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samedi 19 mars 2011

Le programme de l'année

Fini les résolutions, on passe aux choses sérieuses : Le Programme 2011
La nuance ? Ce programme n'est pas de l'ordre des résolutions, pure fantasme, ce sont les évènements "obligatoires", bien qu'agréable, de l'année 2011.

Commençons par ce qui va se passer dans ... 3 petits mois. Mes petits points de suspension traduisant un manque cruel de gestion de l'espace temps depuis le début de l'année. Alors que je faisais gentiment la liste des invités hier soir, je remarque avec effrois que nous ne sommes plus au mois de janvier, mais bel et bien mi-mars. Donc, non, ce n'est plus dans 6 mois... Et c'est là que je ressens cette désagréable sensation de déjà vu, genre, il y a 3 ans, pour notre mariage- Ah heu, je vous ai même pas dit de quoi il s'agit : Le Baptême du Prince.
Forcément, qui dit Prince, dit baptême princier. Nous avons déjà contacté les paparazzis, louer le château et choisi les invités très very important.
Ne manque plus que: trouver la déco, coudre le costume du Prince, coudre ma robe, fabriquer la déco, établir le menu, organiser les transports, commander les cartons d'invitation (voir carrément les fabriqués), réfléchir à l'hébergement de tous les invités "d'ailleurs", trouver un cadeau pour le parrain et la marraine, contacter traiteur et Co... et j'en passe.

Bon bah, voilà !

Après cet évènement d'une importance intersidérale, passons aux nombreux voyages nécessaire à la présentation du Prince à l'univers entier.
Tout d'abord, un petit tour en Italie, où le Prince sera déjà proclamé Roi avant même sa première année de vie. Car, n'oublions point qu'après 49 années d'attentes, M.DeCons apporta enfin le fils tant attendu, digne héritié de la famille DeCons.

C'est bien là, oui, que nous sommes tant obligés d'aller, dur dur !
S'en suis un long voyage dans une île lointaine, où la moitié de ma famille habite, une île qui sonnent pour la plupart comme "paradis", oui, c'est bien cela, je vais devoir m'en aller présenter le Prince à l'Ile Maurice. 
Je vais vivre là-bas chez ma mère, oui, là, dans cette immense villa, que dis-je, ce château érigé en l'honneur du Prince, bien évidemment.  (Château que vous pouvez aussi visiter vous même, y dormir, y manger et tout ça, direction ----> La Villa Bois Rose )

On va devoir s'enterrer là, vraiment dur dur quoi !

 Voilà voilà...

Entre temps, il va falloir organiser les 50 ans de M.DeCons et les 1 an du Prince. Et bien sûr, ce sera deux méga fêtes de malade dans ta tête. Parce qu'ils le valent bien !
Encore une année où qu'on va bien s'endetter dites donc !
Sinon, quelqu'un veut se porter volontaire pour une des ses activités ? Ou vous aussi, vous avez un planning de malade?

jeudi 10 mars 2011

Bienvenue en Suisse


bienvenue en suisse par fandor91


Notre première rencontre aurait pu se passer ainsi. D'ailleurs, j'ai pu apprendre que vous, Français, vous avez enfin compris que dans le gruyère il n'y a pas de trou.

Comme promis, voici le récit d'une rencontre qui s'est déroulée comme je l'avais imaginé, tout naturellement.
A écouter certaines personnes qui m'entourent, mes connaissances "virtuelles" ne peuvent pas être aussi importantes que les dites "réelles". Mais avec elle, ma "keupine", c'est différent, et ce, depuis des années.

Je l'ai croisé virtuellement, il y a de ça ... environ 8 ans, sur l'ancêtre de tous les réseaux sociaux et autre caramail, je veux bien sûr parler d'IRC. A cette époque, nous étions de jeunes demoiselles pas tout à fait finie, avec quelques cases qui déraillaient et une vie sentimentale plutôt animées. De quoi alimenter nos discutions.

IRC, c'était un peu la jungle. Nous nous sommes donc souvent perdu de "vu", pour finalement se retrouver un peu sur myspace, un peu sur msn, beaucoup sur facebook. Des vrais filles hyper connectées quand même.

Pis un jour, elle me demande mon adresse postale. Je reçois alors, quelques temps après, une jolie carte. Là, je me dis qu'elle est passée au stade supérieure et que je suis à la traîne. Lorsqu'on est hyper connectée, on a tendance à oublier la sensation de recevoir du courrier en papier. C'est un peu comme un petit trésor qu'on est tout excité de trouver dans sa boîte aux lettres.
Et elle a continué. Pour Noël, pour le plaisir.
Jusqu'au jour où je reçois un bouquet de fleurs, la veille de mon mariage. Je suis resté scotchée ! Personne au monde ne m'a jamais envoyé de fleurs. Et depuis ce jour, j'attendais impatiemment de la voir en chair et en os.

Et ce jour arriva, la semaine passée pour être exacte.
Comme dit plus haut, tout s'est passé naturellement, comme si nous nous connaissions depuis toujours. Elle est exactement comme dans le virtuelle. Marrante, souriante, dans la lune, généreuse, une femme avec sa bonne part d'enfant. J'ai cliqué sur "J'aime" pendant tout son séjour. Une fille en or !

Donc oui, certaines de mes amitiés virtuels sont beaucoup plus fortes que les autres(réelles ou pas). Ma Joufflette a remporté la palme d'or de cette catégorie.

Maintenant à moi de faire un petit bout de chemin pour aller la revoir.

Et merci pour ces 4 jours vraiment chouettes ♥

mercredi 9 mars 2011

Pas de nouvelle, bonne nouvelle


Ah mais oui, j'ai un blog !
Je crois que mon dernier billet m'a un petit peu refroidi (alors que j'étais sensée re-devenir chaude...ah bah perdu! ). Je me suis un petit peu auto-censuré en évitant de vous raconter toutes les prouesses du Prince (en fait, je lui ai carrément ouvert un blog ailleurs, d'ailleurs, si vous voulez l'adresse, dites le dans les commentaires, je vous enverrai une invitation, non parce que c'est du blog VIP, achtung!)

Donc oui, Le Prince est toujours LE centre de notre vie, comment faire autrement.
Et depuis, je n'ai toujours pas réussi à m'organiser. Pourtant, j'fais des efforts comme la pancarte de motivation, bien en évidence à coté de la porte de la cuisine, avec plein de post-it dessus où il est noté ce que j'suis sensée accomplir dans un délais de préférence court... oui, court, hum, court toujours qu'ils me disent les post-its (oui, j'ai des post-its parlant).

Ah , pis mon mari a trouvé du travail, c'est une bonne nouvelle n'est-ce pas? Je devrait être la plus heureuse des femmes hein? Surtout qu'il gagne assez pour que je n'ai point besoin d'aller m'écorcher les yeux en usine...Mais moi là, ça me fait tout bizarre ! Non parce que me faire entretenir, j'ai jamais connu ça ! C'est une étrange sensation de soulagement entremêlé d'un sentiment de retourner en l'an 100 avant Justin Bieber. Femme au foyer, mouai, ça sent les futurs commentaires du genre "c'est pas trop ennuyant de rester à la maison?" ou encore " je sais pas comment tu fais, je pourrai pas vivre comme ça, sans être dans la vie active". Oui, avant même de les entendre, je râle un peu.
Non mais le plus bizarre quand même c'est qu'avant de connaître M.DeCons, c'moi qui les entretenais les hommes, et je peux vous dire que ça n'avait pas que des mauvais côtés. C'est quand même plus facile de donner des ordres lorsqu'on peut rajouter " de toute manière, t'es chez moi".
Meuh non, j'suis pas une kadafette !

Allez, je ne me plaindrai pas plus, oui, j'suis une chanceuse, j'vais voir le Prince grandir sans en râter une miette. J'vais donc m'assoir sur ma fierté et savourer tout ça.

Surtout que j'ai retrouvé un soupçon de sensation gustative depuis le jour où...

J'AI ARRÊTÉ DE FUMER

Ca y est, vous aussi, vous ne suivez plus. Et on s'étonne de mon manque d'organisation. Comment voulez vous que je sache où j'en suis avec tout ces chamboulements.
Alors, oui, depuis 9 jours, je me colle des patchs et je ne fume plus. Il était temps. Alors, bon, je me suis enfin décidée après une réflexion somme toute un peu glauque mais efficace : La fumée tue, tout le monde le sait. Sauf que, avant, si je mourrai, bah je mourrai. Maintenant, depuis 6 mois, si je meurt, comment est-ce que j'vais m'occuper de mon fils. Oui, j'aurai pu y penser avant, mais n'oublions pas que le cerveau d'une femme enceinte, voir d'une femme qui vient d'accoucher, n'est pas toujours très efficace. Si on ajoute à celui-ci mon côté Suisse et sa légendaire lenteur, j'suis vraiment pas gâtée.


En bref, tout va bien !
Pis peut-être que demain, j'vous raconterai ma super rencontre IRL avé ma keupine IRC.

samedi 15 janvier 2011

Et après tout ça, il est où l'amour de cons

Bonjour les loucoums !



L'heure est au renouveau, aux sempiternelles résolutions que je vais appeler cette année : des buts
Vous me direz "C'est la même chose", à quoi je vous répondrai que je ne fais jamais de régime, je fais juste attention.
Il y a 3 ans et demi, je lançais un blog nommé "mademoiselle-madame", où j'expliquais ma vie de future mariée avec l'homme que je venais à peine de rencontrer. C'était plutôt drôle et rempli de nouveauté (enfin pour moi). Un an plus tard, fraichement mariée, je lançais "Amour de Cons" , parce que mon maris tout nouveau et moi avions comme point commun d'être dans la catégorie "trop bon, trop con", ce que nous avons transformé en "on vous emmerde" pour finir par "c'est nous les meilleurs de toute façon". Slogan que nous répétons au moins une fois par jour.
Ensuite, j'ai commencé à tout mélanger avec ma Doudouterie (e-boutique de doudous) que j'ai lancé 1 ans après notre mariage.
Et pour finir, il y a un an, je devenais une future maman.
Donc si on résume :

2007 : Rencontre de M.DeCons
2008 : Mariage avec M.DeCons
2009 : Création de La Doudouterie
2010 : Naissance de mon Prince

Et après , il y a des gens qui osent dire qu'j'en fou pas une !

Aujourd'hui, que faire de plus ?
Garder le cap !
Parce qu'un mariage, ça s'entretient. Un boutique ça se ravitaille. Un bébé ça demande beaucoup d'amour, de tendresse, d'attention (et plein d'autre accessoires).
Ces trois "occupations" ne demandent qu'à être améliorer et avec l'arrivé du Prince, j'avoue, sans honte, avoir délaisser mari et boutique.
Je vais donc poser mon premier but : organiser ma vie de manière à ne délaisser personne (moi y compris).

Ca paraît peut-être présomptueux de se croire si demandé mais j'ai malencontreusement posé une question somme toute banale à M.DeCons, l'autre soir, lumière éteinte, dans notre lit, après lui avoir fermer les frontières de mon intimité pour cause de fatigue. 

- Chouuuu...
- Quoi ?
- T'es heureux en ce moment ?

La réponse fût sans appel. J'étais devenue (pour lui) quelqu'un de limite tyrannique, stressée et j'avais littéralement oublié son existence. De quoi me remettre les pendules à l'heure. J'ai quand même placé mon lot de reproche, parce qu'il fallait bien dire quelques choses.
Si on observe mieux, il suffit d'analyser ce blog et on peut facilement déduire que oui, Le Prince a prit beaucoup de place, TOUTE la place.
Et c'est normal ! Enfin, pour moi ... !

N'empêche que, j'ai bien entendu la demande de M.DeCons. J'ai "lâcher prise".
Enfin... j'essaie !
Ah bon  ? C'était pas ça qu'il me demandait ?

Peut-être qu'il sera plus heureux lorsque je passerai à la prochaine étape de mon plan : ouvrir les frontières !

dimanche 2 janvier 2011

Mon accouchement #3 (fin)


Dans l'épisode précédent

Nous arrivons devant la porte des salles d'accouchement. Une sage-femme arrive pour me prendre par le bras. Je lève les yeux vers elle.

- Oh merci mon dieu !  C'est toi !

Et je me remet à pleurer, mais de joie cette fois




Il est 18h00 environ


C'est Rahel qui me tient par le bras. Rahel, c'est la sage-femme qui a réussi à calmer toutes mes peurs, c'est ma sage-femme, celle que je peux tutoyer et qui sait rire à mes blagues. Celle qui a su m'expliquer que la douleur existe oui, mais qu'elle ne ressemble à aucune autre. Que oui, j'ai droit à une péridurale mais qu'il faut ressentir si j'en ai le besoin ou pas. Rahel, c'est elle qui nous a donner nos cours de préparation à l'accouchement. Et je crois que maintenant que je sais que c'est avec elle que je vais accoucher, je suis heureuse.

A l'instant où nous entrons dans la salle d'accouchement, une contraction monte et me paralyse sur place, debout, appuyer sur mon mari, lui broyant les épaules au passage. Rahel, avec sa voix si douce, m'encourage et me rappel la technique de respiration. Le fameux râle du caribou en rut.


Une fois la contraction passée, je regarde autour de moi et remarque que nous sommes dans la plus belle salle d'accouchement de l'hôpital. Une grande baignoire, un lit rond avec tout ses accessoires, la corde en tissus pour me balancer, le lecteur cd. Je demande à mon tendre mari d'y insérer le cd de Joy Denalane "Mamani" (pour vous mettre dans l'ambiance, écoutez le tout en lisant la suite).

Ma sage-femme m'installe sur le lit pour un premier touché. Dilatation à 5cm ! Cette fois, impossible qu'on me demande de rentrer à la maison. Soulagée, j'entame une nouvelle contraction, mais sereinement et méthodiquement. La douleur monte doucement. Je la comprend mieux. Je n'ai plus peur d'elle. J'ai même l'impression de la maîtriser.

Rahel me propose d'aller dans la baignoire, j'accepte sans hésitation.
J'y entre doucement, j'y suis si bien. C'est bon chaud, je me sens d'un coup si légère. Je flotte dans tous les sens du terme.
Contraction, respiration, je me tord, je suis à genoux dans la baignoire, les bras croisé sur le rebord, et j'enfouis ma tête dedans. 
Mon mari me caresse tendrement la nuque. Ma sage-femme, elle, me rassure encore et m'assure que je m'en sors comme une cheffe. Elle relève mes cheveux, les attache.
Contraction terminée, je souffle et me détend.

Il est 19h00 environ...

Les heures passent et se ressemble à peu de chose près. Mise à part la douleur qui s'intensifie, mon mari est là, tendre et attentif. Rahel me félicite à chaque contraction, comme si elle n'avait jamais vu une femme aussi forte et calme à la fois. Je la crois...


Il est 21h00 environ...

Je commence à ne plus me sentir si à l'aise dans l'eau. Je ne sais d'ailleurs plus quelle position adopté pour me soulagé. Les râles de caribou en rut n'ont plus l'air de faire leurs effets. Je crie, fort, très fort, à chaque contraction.
J'attends la fin de cette contraction là, je me lève de la baignoire. Mon mari me demande ce que je veux, je lui ordonne de me tenir pour sortir de là, j'en peux plus.
Entre la baignoire et le lit, contraction. Je m'accroche aux épaules de mon mari, je le sert fort, je crie...
- POURQUOI MOI ??? pourquoi moi ??? Pourquoiiii ???
Rahel m'aide à m'installer sur le lit. D'abord couché sur le dos et c'est là que j'ai une nausée d'enfer et me lève en vitesse pour aller vomir. A genoux devant la cuvette des toilettes, contraction. Je m'accroche.
Mon mari vient m'aider à me relever.

- On essaie sur le côté ? me demande Rahel

Couchée sur le côté, je ne comprends plus grand chose, la douleur est en train de m'anesthésier le cerveaux. Dans ce brouillard, j'entends Rahel me parler d'acuponcture. J'acquiesce de la tête, sans vraiment savoir ce qu'elle voulait.
Et c'est à cette instant que je me retrouve avec des aiguilles sur la tête, le visage et je ne sais où encore.
Je m'en fiche un peu, je veux dormir.
Entre chaque contraction, je m'assoupis.

Il est 22h30 environ...

Rahel se penche vers moi et me chuchote qu'elle fini son service et qu'une autre sage-femme s'occupera de moi. Je suis pas sûr de comprendre lorsque je vois la tête de la deuxième sage-femme se pencher vers moi et me saluer. C'est celle qui m'avait accueilli la nuit précédente. Je commence à paniquer.

Il est 23h00 environ...

Sage-femme numéro deux me demande de me mettre sur le dos, dilatation à 10 cm, ça va être le moment de pousser. Je vois arriver le médecin qui se présente. Je panique encore plus. Je l'avais déjà rencontré lors de ma grossesse, et je l'avais trouvé un peu gauche. J'aurai tellement aimer voir arriver Médecin Beau Gosse.
Je suis beaucoup moins détendue et surtout d'avantage attentive à ce qui se passe autour de moi.
Contraction, je crie, toujours plus fort. Mon mari s'est placé derrière moi, mes bras autours de son cou, sa tête posé sur mon épaule.

Il est 23h20 environ...

Sage-femme numéro deux est une femme plutôt sèche dans sa façon de parler. Rien à voir avec Rahel.

- Maintenant, il faut arrêter de crier Madame, il faut pousser. 

Je tiens mes jambes en arrière comme elle me le demande et je pousse.
La poche des eaux vient à peine de céder, je me dis alors qu'heureusement que je n'ai pas écouter ma mère qui me conseillais d'attendre que je perde les eaux avant de filer à l'hôpital. 
Respiration, attente...
Contraction, je pousse !
On voit la tête, elle demande à mon mari si il veut venir voir, il refuse, je le comprend...
Respiration, attente...
Contraction, je pousse !
J'ai envie de lâcher mes jambes, je m'épuise, mais la sage-femme me rappelle à l'ordre.
Je sens une chaleur indescriptible.
Respiration, contraction, je pousse, fort, encore, je ne lâche plus mes jambes, je me concentre, il faut qu'il sorte maintenant, je vais y arriver, je pousse, je pousse...
Je le sens, il arrive, il est là, je le vois, c'est rapide ...

Délivrance, il est là, sur ma poitrine, je le tiens dans mes deux mains, il est là, enfin, je le regarde, je pleure, je rie, je le trouve si beau. C'est d'ailleurs ce que je n'arrête pas de lui répéter. Mon mari m'embrasse, a du mal à parler, regarde ce petit bout couché sur moi.

il est 23h35 et je ne sais plus sur quel planète je suis. Nous sommes seules au monde, mon fils, mon mari et moi. Je n'entends plus rien. Je ne vois plus rien. Je ne vois que lui. Si petit, si chaud, si beau.

Je l'aime déjà si fort.

mardi 7 décembre 2010

Mon accouchement #1

Je prends enfin le temps... Le temps de me souvenir du jour le plus magique, pour ne pas dire mistique tant son déroulement fût presque sans encombre.

Je veux bien sûr parler de la naissance du Prince, de notre Prince mais de MON accouchement.

J'espère que vous êtes bien attachés et que vous avez sorti vos mouchoirs, vous me les prêterez à la fin de cette histoire.

 

Après l'épisode de la fausse alerte, je surveille la moindre petite douleur qui pourrait annoncer son arrivé. Je me sens affreusement lourde mais complètement zen. Merci aux cours de prépa qui reste la seule chose qui ai pu me rassurer.
Nous somme le 28 août, il est 18h00 et je crois sentir une contraction. C'est reparti pour un tour. Je sors mon calepin, un crayon et je note l'heure de chacune des contractions qui suivront. Oui, j'aime être précise. Quand on me dit 5 minutes, c'est 5 minutes. Mon côté suisse, sans doute.
29 août, 2h15 du matin. J'en suis à ma énième contractions. Elles sont espacées de 5 min depuis bien deux heures. Mon mari ronfle affreusement dort tranquillement à mes côtés. Je me lève, m'habille, le réveille doucement et lui chuchote :

-Chou, j'appelle la sage-femme

Il se lève calmement, prends ma valise. Ma belle-soeur nous attends déjà en bas de notre immeuble. Cette fois, ce n'est plus des contractions de chochotte. Je ne rie plus autant que pendant la fausse alerte de la semaine précédente.

Nous arrivons aux urgences. Monitoring en place, et encore cette culotte à fleurs de grand-mère (j'en avais acheter un sacré paquet). J'attends avec impatience l'arrivé du médecin "beau-gosse" tout en sachant pertinemment que j'aurai du mettre une culotte plus seyante. Oui, c'est terrible, alors que je suis sur le point d'accoucher, je veux plaire à l'obstétricien ...on fait ce qu'on peut pour adoucir la douleur hein.

Trente minutes plus tard, pas de médecin, simplement la sage-femme et ses gants. Un petit touché pour examiner le col.

1cm, mou

En gros, j'en ai peut-être pour minimum 9h. La sage-femme me demande si je veux rester.

-Oui oui oui !

Je ne repartirai pas d'ici sans mon bébé cette fois.
Elle nous propose d'aller marcher deux bonnes heures pour accélérer la dilatation. Je suis prête à gravir les Alpes si ça peut aider.

Après 15 allers-retours dans les couloirs vides de l'hôpital (il est 6h du matin), la sage-femme nous installe en salle d'accouchement.
Mouai, on a la baignoire mais pas le magnifique lit rond super moderne avec plein d'accessoires. J'suis un peu déçue. Qu'à cela ne tienne, je m'installe directement dans la baignoire. Sauf que, les baignoires de ce type sont un vrai mystère pour moi et monsieur. L'eau vient de s'arrêter à hauteur de mes fesses... et rien à faire, nous ne trouvons pas le bouton pour redémarrer l'eau. Qui sait, peut-être que c'est normal. Très peu pratique, sachant que j'aimerai bien soulagé la partie au dessus de mes fesses avec de l'eau bien chaude. Certes, il faut quelques litres de plus que la normal pour arriver à ma hauteur de fessier, mais quand même.

Après 10 min d'interrogation sur la hauteur que devrait avoir cette eau, une sage-femme vient à notre secours. Dans le même temps, elle m'invite à un touché (pour le fun).

1cm, mou

Et là, c'est le drame : "Ça risque d'être encore long... vous devriez peut-être rentrer chez vous, vous serez plus à l'aise. Vous avez encore des contractions ?

C'est à ce moment que je remarque que non, ça fait une bonne demi-heure que j'ai aucune contraction.

Il est 8h30 du matin, nous sommes toujours le 29 août,  ma valise à la main, j'attends le bus pour rentrer chez moi.

la suite très bientôt ... que de suspens...

lundi 23 août 2010

3,4 kg de fausse alerte !





Ou comment Gros Bourgeon nous a testé hier soir...

Nous en somme à J-12, même si depuis une semaine je rêve que son arrivé soit plus précoce.
J'y ai cru hier soir.

Depuis samedi, douleur suspecte dans le bas du dos, une espèce de barre m'empêche de bouger à ma guise. J'imagine, avec un peu de nervosité, que c'est tout à fait normal. Aucune inquiétude à se faire, je suis bientôt à terme. Des nouveautés de ce genre, je vais en manger.
La nuit de samedi à dimanche, l'horreur. Je réussi à dormir en tout et pour tout une petite heure éparpillée sur 8h.
Au petit matin, je commence à légèrement imaginer que c'est pour aujourd'hui, ou peut-être demain. Chouette, il sera Lion (oui, j'suis peut-être un peu accro à l'astrologie).
Ce qui est con, c'est que je n'arrive pas à deviner si toutes ces douleurs sont des contractions. La barre dans le dos est toujours là. On y ajoute de temps en temps les fameuses "douleurs de règles", des points de côté, une tête qui tourne et une douleur fulgurante dans la jambe droite.
Nous sommes dimanche, 16h00. J'appelle les sages-femmes. Elle me demande bien sûr le temps entre chaque contraction, sauf que Madame, j'arrive pas à différencier les contractions des autres douleurs. Alors, conseil de la dame : prendre un bain de 30 min à 38°C et rappeler si les douleurs ne passent pas.
Je m'exécute. Je rappelle.
Et là, je tombe sur une autre sage-femme qui m'explique que les "douleurs de règles", c'est sans doute ça mes contractions, qu'il faut que je me couche dans un endroit tranquille, que je me repose et que je compte.
Ok, je m'exécute.
18h une contraction
18h32 une autre
18h47 encore une
pis une autre à 18h58 / 19h07 / 19h15 / 19h27 / 19h33...1h30 plus tard ... 20h49 / 20h54
C'est bon là, on est à 5min d'écart entre chaque contraction. GO GOLDORACK GO !
J'arrive maternité de mes rêves. Je suis là, j'accours !

Je remarque qu'aucun de nous ne stresse. M.DeCons se marre, je me marre. On est coordonné. Il prend mon sac, je prend mon bidon. Il appel sa soeur pour nous conduire, je fais des bisous à Moman. Même mon petit frère m'en a fait un.
Nous partons avec Belle-Soeur. Dans la voiture on se marre.
Il est 21h40
Nous arrivons à l'hôpital. Des sourires partout. M.DeCons se permet même quelques petites blagounettes avec la sage-femme. J'ai juste honte de montrer ma grosse culotte à fleur XXL, achetée spécialement pour l'occasion.  La sage-femme lance le CTmachintruchose qui calcule le battement de cœur de Gros Bourgeon.
Elle s'en va, laissant la place à UN SUPER BEAU-GOSSE de médecin de garde. Et là, je pleure intérieurement de honte, moi qui suis couché comme une baleine échouée...avec une grosse culotte à fleur.
Allez, il en a sûrement vu d'autre.
Après un questionnaire poussé, quelques touchés, une écho et deux suppositoires, on nous renvoie à la maison, moi, mon mari et mon bidon.

Gros Bourgeon ne faisait que s'entrainer !

vendredi 11 juin 2010

J-85 : J'espère qu'il n'est pas trop pudique...

Parce que je viens de montrer ses attributs sexuels à tout le web

Le syndrome de la "Mama" fière de sa progéniture est en train de s'emparer de moi. J'imaginais bien que le jour où je saurai la chose, j'irai le crier sur tous les toits. Sauf que là, j'y met les moyens et surtout les images.

Il y a des nouvelles comme ça qui font des effets plus ou moins dévastateur. Pour ceux qui ne le savent pas encore, M.DeCons a déjà eu 3 filles d'un précédent mariage. Ajoutons à cela qu'une des mes belles-sœurs a eu 2 filles. Ma deuxième belle-soeur a eu une fille et un garçon.
Ah, je sais pas si j'ai précisé que je suis mariée à un Italien. Détail qui a son importance.
Surtout au vu de l'héritage du Nom !

Alors, quand j'annonce à ma belle-mère que nous allons avoir ... un garçon (oui oui :-p ), elle n'a pas su retenir ses larmes. J'ai trouvé ça beau. Elle m'a remercier. J'ai trouvé ça un peu fort, mais ça m'a ému.

Donc oui, ça y est, je le sais, j'ai le mâle en moi. L'héritier, le Prince, le futur Roi.
Et hop, photo d'son zizi !
J'espère qu'il me pardonnera ...
Si vous ne voyez rien, peut-être que si je vous dis que c'est vu de dessous ses fesses, ça va vous aider (oui en plus je vous montre ses fesses)

Pis parce que j'en ai jamais assez, maintenant, tadaaaa, ses pieds en 3D

Qu'est-ce que t'y es beau mon fils !

Bon le plus drôle dans tout ça, c'est que c'est pas certain du tout ...

mercredi 9 juin 2010

J'suis une sirène


Un sirène qui s'est goinfrée de sucre au petit déj !

Je vous explique.

Ce matin, levée aux aurores, je me suis rendue chez ma gyné d'amour pour passer le fameux test O'Sullivan. J'ai donc ingurgité d'une traite 50gr de glucose pur dans un bol de thé pour déterminer si je me tape un diabète gestationnel (ou pas). Ca dure 3h et ça pique (3 prise de sang).
Je m'étais quand même préparée quelques occupations et je remercie le beau temps et la belle terrasse dans le jardin d'ma gygy que j'ai allégrement squatté.

Moi qui adore le sucre, je peux vous dire que ce breuvage m'a littéralement dégouté du sucre...enfin ce matin en tout cas.

La bonne nouvelle c'est que, non, je n'ai pas de diabète gestationnel (et vlan, prends ça dans ta goule M.Régime). Donc je continue a vaincre tout les clichés dû à mon poids "avant grossesse".

Après cet épisode sucré, parlons de ma sirène-attitude.
J'ai commencé mon cours de préparation  dans l'eau ce soir. Pour l'occasion, je m'étais achetée un magnifique maillot de bain une pièce, très saillant, taille 60, bleu avec des rayures de plein de bleu. Tout ce qu'il y a de plus sexy, vous imaginez bien.
On ajoute à ceci que je devais normalement commencé la semaine passée mais qu'une belle diarrhée avait jeté comme un froid sur ma motivation à patauger.
Donc bon, j'y suis allé "la queue entre les jambes" dans le sens tout à fait figuré du terme (bande de cochon). Ne sachant pas trop à quoi m'attendre.

Alors bon, je voudrai bien vous expliquer tous les exercices que nous avons fait, mais c'est un peu difficile comme ça, sans image.
Par contre, vous raconter comme c'est génial de se (re)sentir légère pendant les 1h30 du cours, ça je peux.
Je peux aussi vous raconter comme c'est "mignon" de voir cinq nanas faire la planche et apercevoir 5 bidons dont 2 avec des petites bosses qui bougent.

Par contre, j'ai remarqué qu'en fait, j'suis une grande farouche qui n'aime pas trop qu'on la touche. J'avais pas le souvenir d'être comme ça avant mais là, je me suis sentis angoissée lors d'un exercice tout con qui consistais à se faire porter par toutes les participantes (dans l'eau bien sûr).
Enfin bon, là c'est de la psychologie, et j'ai pas envie de me sonder aujourd'hui !

En bref, une journée bien remplie : bonne nouvelle et nouvelle activité sympathique.

Enfin, n'empêche que je voyait mon reflet dans le plafond de la piscine et je confirme, je ressemblais à une étoile de mer !

mardi 8 juin 2010

Qu'elle est belle cette étoile de mer...


C'est si romantique une étoile... sauf quand elle est couché dans le lit conjugal et qu'elle ronfle assez fort pour que son tendre mari doive augmenter le son de la télévision (qui n'est pas dans la chambre conjugal, elle).

Voici la position que je me paie chaque nuit depuis une bonne semaine. Impossible de dormir sur le côté, je me retrouve les jambes en l'air (grâce au coussin que j'ai besoin de mettre sous mes jambes), les bras écartés, respirant comme un bœuf et c'est fou ce qu'il fait chaud !

Encore une fois, paraît-il que c'est tout à fait normal. Ça m'arrange bien, je ne voyais pas ce que j'aurai pu trouver comme explication à ce sex-appeal défaillant du moment.

Heureusement que M.DeCons a quelques positions bien saugrenues lorsqu'il dort, lui aussi, je me sens d'un coup moins seule dans ma déchéance nocturne.

Mis à part cet épisode fort gênant, les joies d'avant dodo se font de plus en plus sentir. Comme hier soir, lorsque le petit bourgeon répond aux caresses de son père à travers les parois de mon beau bidon. Je ne m'y habituerai jamais même si certaine fois, j'ai encore du mal à réaliser qu'il y a un petit être humain qui nage dans ma piscine olympique.

Oui, je l'avoue, la grossesse n'a pas que des défauts...

dimanche 9 mai 2010

J'aurai aimer lui faire un gros câlin

parce qu'elle le mérite bien...♥

Mais comme vous le savez, ma petite maman est partie à 9000 km d'ici, sur sa petite île. Difficile alors de lui offrir petits cadeaux et gros bisous.
La fêtes des mamans, c'est aujourd'hui, et avec ce petit billet, je voudrais qu'elle sache que je pense très fort à elle, qu'elle me manque énormément.
Si j'avais encore mon petit vélo et l'âge insouciant et sans danger de 9 ans, je serai aller piquer des fleurs dans tous les jardins du quartier, comme toutes les années. Enfin, à cet époque, on avait droit à un temps merveilleux en mai...

Maman, t'aurai pu nous laisser le soleil quand même ☼

Enfin, je sais qu'elle n'aime pas trop les tons mielleux et les grands discours d'amour. Je vais donc m'arrêter là et me réjouir, car l'année prochaine, j'aurai aussi droit à mon "Bonne fête des mères "

Maman We Love You  !

mardi 6 avril 2010

Joyeuses Pâques (en retard)


Un aperçu de la déco de table de dimanche et un petit mot pour vous dire que tout va bien. Des bises

vendredi 26 février 2010

En mars, gaffe à tes métatarses !

Quel rime somptueuse !

Après cette prouesse du vocable, voici un aperçu de la petite graine, il y a 2 jours. Comme vous pouvez le constatez, elle a pris quelques centimètres (je dis "elle" pour "petite graine" bien sûr).
Si vous n'êtes pas habitué à déchiffrer de telles photos, je peux juste vous dire qu'on y voit une tête, un dos et ses fesses dans une grosse bulle noire.
Les terribeuls 3 mois sont donc terminés, et grâce au ciel (ou je ne sais quel prophète), la rumeur de la fin des nausées s'avère véridique.
La petite graine a aussi un cœur (oui oui je l'ai vu battre :*)) et même des jambes, pis carrément des bras. Petite graine bouge, sautille.
Allez, vu qu'elle a bien grandit, petite graine s'appellera petit bourgeon pour les prochaines semaines (comme ça, pas de jaloux dans les genres). Hop, Aurevoir petit bourgeon, on ouvrira à nouveau ton chapitre dans quelques temps.

Passons à ce mois de mars que j'ai affublé d'une admirable rime.
Peut-être que vous ne le savez pas, mais ma Moman... s'en va... loin loin loin... pour toujours... au soleil! (pour savoir où, suffit de cliquer ici : http://www.lavillaboisrose.com )
Et ce, en début du mois d'avril. Ce qui nous laisse très peu de temps, là, tout de suite, pour profiter d'elle (dans le bon sens du terme). Surtout qu'on y ajoute la recherche d'un apparte pour mon frère + le prochain déménagement qui en résultera, débarrasser l'appartement de ma Moman, débarrasser le mien pour accueillir certains jolis meuble à Moman...et, accessoirement, créer du doudou pour La Doudouterie.

Joli programme !

Donc le mois de mars sera 90% famille et 10% doudous (oui, je rassure certaines qui m'ont commandé 2-3 choses pour le début du mois).
Pour les cafés, resto et autre invitation, va falloir attendre le mois d'avril ! Peut-être même que je vais organiser une petite Pâques Party comme l'année passée pour le 3 avril, je vous en dirai plus dès que je serai fixée.

Oui, j'aime faire mon overbooked, niak niak niak ! Mais c'est pour la bonne cause !
A bientôt les loucoums !

jeudi 4 février 2010

J'ai la vingtaine

Rien de dramatique, n'est-ce pas?



J'ai eu mon anniversaire il y a deux jours. J'ai fêté mes 28 ans il y a deux jours. La question récurrente de chaque anniversaire est "Alors, on se sent comment avec une année de plus ?". En règle générale, j'aime être la reine d'un jour (je préférai l'être tous les jours, mais on peut pas tout avoir), donc une année de plus , en temps normal, me mets en joie. Sauf que cette année, niet, rien, aucun sentiment spécial.

Tout ce que je sais, c'est que je peux encore dire, et ce, pendant encore deux ans, que j'ai la vingtaine. Et ça, j'aime bien.

Non, mais cette année, je ne pense pas à l'année courante. Depuis qu'une petite graine curry-spaguetti-raclette flotte dans mon ventre, je pense à toutes les années qui suivent. Je pense à l'âge que j'aurai quand il/elle aura 10 ans, 20 ans, 30 ans...

J'avais toujours rêvé d'être maman avant mes 20 ans. Certes, ça paraît ridicule, mais je voulais être la plus jeune des mamans. Dans un souci de rebellions et de "pas faire comme tout le monde". Sauf que, au file des années, j'ai remarqué que des jeunes mamans, dans le coin, y'en avait une flaupée . Du coup, j'aurai ratée ma mission.

A l'époque, j'avais aussi décidé de ne jamais me marier, d'être mère célibataire car comme dis ma tendre mère "les mecs, ça sert à rien". Sauf que là aussi, malheureusement, la mode (enfin mode non-volontaire) était aux mère célibataire ou au mariage un peu "forcé" des filles enceintes pour faire "mieux". Là aussi, je ne serai pas sortie du lot.

Finalement, quand je regarde mon parcours, on pourrait y voir un parcours trop "normal".
Rencontre-Emménagement-Mariage-Bébé
Le fameux parcours classique.
Et pis finalement, je remarque que le parcours classique est ovni, ou du moins, de plus en plus rare. Que le 3/4 des personnes qui m'entourent n'ont pas suivi ce schéma (par choix ou non) et qu'alors, pour finir, j'aurai quand même réussi à ne pas faire "comme tout le monde".

dimanche 10 janvier 2010

Les Vacances sont finies

Et voilà.
Trois belles semaines de vacances sont passées. Avec son lot d'émotions et de festoyades.
Comme par exemple, mon oncle venu tout droit de la chaleur exotique de l'Ile Maurice. Le choc thermique fut terrible.



Départ de Maurice avec 32 °C.
Arrivée en Suisse avec -10°C
Comme on dit dans mon jargon "Ca Caille Sévère Mon frère" ! Mais franchement, il a tenu le coup, un vrai guerrier. Il m'a confié qu'il serai bien resté encore quelques semaines... Maso !

Ensuite, et bien, Noël et Nouvel an dans la joie et la bonne humeur avec comme Guest Star "Nadia et le pihate". Ambiance bistrot du coin, avé les bouteilles de "bon" vins et le bon jambon de Moman.



Je me suis prise une petite indigestion dans le dedans de mon estomac.
Bon, vous savez ensuite la bonne nouvelle qui s'est invité le 1er janvier ... \o/

Après tout ça, normalement, c'est difficile de se remettre au boulot. Que nenni, si il y a bien une chose que j'apprécie dans mon boulot, c'est qu'il me manque !
Donc après avoir acheté une belle nouvelle machine à coudre (merci Moman), refait la peinture du site ...



Il ne me reste plus qu'à ranger mon atelier ... zut... mewde... crotte de bique...!

vendredi 13 novembre 2009

Essayé, pas pu...


mais on a quand même réussi à ne plus fumer à l'intérieur. Ça sent quand même meilleurs à la maison.

dimanche 8 novembre 2009

J'arrête de fumer: mes techniques

ma table de chevet de non - fumeuse. De quoi occuper ma bouche et mes mains.

Pihate-Sitting : Ma destinée


Wep, j'ai gardé The pirate cette nuit !
Du pirate bien réveillé et qui m'a révélé quelques choses en moi que je ne soupçonnais point.

J'ai évolué

Alors que pendant 27 ans et 3/4, je n'étais qu'un amas de rat pour la plupart des êtres dont l'humour étaient plus que douteux (certes, des beaux rats, mais quand même).
Depuis hier soir, je suis passée à l'étape suivante, et oui, le niveau supérieur, c'est bon signe.

Je suis passée de proie à prédateur, paf, comme ça. Le Pirate a agité sa totote magique, m'a regardé droit dans les yeux et a déclaré : " Des Boas , toi Des Boas !"

Si ça c'est pas de la révélation !

Du coup, aujourd'hui, j'arrête de fumer !