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lundi 2 avril 2012

Un homme à la maison, c'est comme ...

































C'est comme avoir un ado rebelle qui ne vous obéira jamais. 

Ce n'est pas que j'ai tellement envie que M. Mon Mari m'obéisse (quoique... ) c'est juste que lorsque je demande un service, lui, le prend comme un ordre. Et comme l'ado, forcément, ça l'emmerde de dire oui.
Ah bah tiens, ça ne vous rappel pas quelqu'un ? Mais oui, le Prince, 19 mois, fait pareil.

En fait, je ne sais plus si je vous avais dit, mais M. Mon Mari était sans activité depuis mi-novembre. Donc nous avons vécu plus de 3 mois 24h sur 24 ensemble. Comme vous suivez bien, j'ai du m'occuper d'un ado et d'un enfant en bas âge. Autant vous dire que ce n'était pas une sinécure.

Ce matin, M. Mon Mari a recommencé une activité. Et moi, la grande méchante femme au foyer ingrate, j'étais soulagée. Il est parti ce matin, à 6h45. Il ne rentrera qu'à 17h10.
Pendant ce temps, je remarque un terrible changement chez le Prince. Il est redevenu calme.
Je sais bien que ce n'est pas M. Mon Mari qui le rend nerveux, non, c'est de nous voir les deux à la maison qui le tente. Comme nous ne sommes pas en total osmose au niveau de l'éducation et de la manière de gérer les crises (n'oubliez pas ... l'ado rebelle hein ! ), forcément, le Prince en profite un petit peu.

En même temps, je ne regrette pas ces 3 mois passé ensemble. Ce laps de temps a permis à M. Mon Mari de profiter un maximum de son fils et de se "rattraper" d'une certaine manière.
Avec ses trois première fille, il n'a pas eu l'occasion de le faire. Il pensait, comme la plupart des pères à cet époque, que le plus important était de subvenir à tous les besoins de sa famille (vois aux superflus), négligeant la parti qui , je pense, est la plus importante : les regarder grandir et être présent.
Ce n'était pas pour autant une erreur, c'était juste comme cela que ça faisait. Mon père a fait pareil. 

Alors, quand M. Mon Mari m'a proposé de reprendre un bar, en plus de son occupation actuel pour que l'on puisse gagner un peu plus, j'ai préféré lui dire non. Il a compris et m'a remercier.
Comme dit le proverbe : L'argent ne fait pas le bonheur... d'autre rajouterons qu'il y contribue... et moi je répondrai que si tu travailles 65 heures par semaines, tu n'auras même pas le temps d'en profiter.

Bon Lundi à tous mes guimauves ♥

vendredi 30 mars 2012

C'est mon copain



Hello mes sablés au beurre
(oui j'ai décidé de vous donner des petits noms gourmand depuis 3 billets)

Mercredi, c'est par définition la journée des enfants.
Dans mon petit bloc, c'est tous les jours étant donné que j'ai deux petits voisins de 2 ans et 2 ans et demi.
Ces deux petits voisins ont chacun une maman. Ces mamans sont devenues depuis quelques jours des "voisines-copines".
Depuis le temps que j'en rêvais!
Non pas que je rêve de mes voisines, non. Ce que j'ai toujours voulu c'est pouvoir papoter 5 min dans les escalier quand je croise des voisin(e)s. Ou pouvoir s'inviter mutuellement pour un apéro. Mais ce que je préfère c'est définitivement se retrouver pour que nos enfants jouent ensemble.

C'est tout bonnement magique de voir courir mon fils vers ses petits voisins-copains, heureux comme tout, un sourire jusqu'aux oreille et éclatant de rire à peine arrivé.
Et je remercie mes chromosome d'avoir un Prince qui ne minaude pas à l'idée de devoir lâcher la main d'sa maman et approcher ces autres petits gnomes inconnus (ou pas).

Avec les beaux jours qui s'installent, les nouveaux petit copains du Prince sortent de leur tanières.
On se retrouve pratiquement tous les après-midi au petit parc en bas de chez nous.
Et contrairement à ce que j'ai pu vivre dans les parcs citadins, ici, dans mon petit village, les mamans sont plus ouvertes, plus détendus et ne regardent pas que sur LEUR enfants. On connaît toutes les prénoms de tous les enfants. À l'heure du goûter on partage et finalement c'est un moment de détente.

Je retrouve enfin l'ambiance de mon enfance.

Et cette semaine, j'ai pu assister à une scène très attendrissante pour mon petit cœur de maman.
Un des petits voisins-copains du Prince s'écriant :
"Je suis le Roi des Périodes" et tirant mon fils vers lui " Et voici mon copain"

Me demandez pas ce que voulait dire périodes pour lui. Sa maman n'a pas saisi non plus.
Mais c'est la première fois qu'un enfant parle de mon fils en ces termes.

Et franchement, je vous love les enfants! Continuez, c'est total bonheurs! ♥


mardi 27 mars 2012

Terribeul Toutouyoutou!


Bonjour mes cupcakes!

Le saviez vous, le Prince a bientôt 19 mois. Le temps passe tellement vite qu'il porte déjà du 92 en vêtement et qu'il est tout prêt de porter du 23 niveau chaussure. On est loin des petits body en 52... -nostalgie-

Aujourd'hui il mange bien sur tout seul. Il monte et descend du canapé tout seul. Il boit dans un verre (en plastoc ) tout seul. Il sait dire "maman", "papa"," boire", "manger", "Mhmmm c'est bon", "bonjour", "ciao". Il monte sur les chaises, les tables, les bibliothèque, les escaliers, les lits. Il sort tout des placards. Il remet tout dans les placards (pas forcément celui qu'il vient de vidé). Il a fait sa première inondation de salle de bain hier soir.

Il court!

Il tire les cheveux des filles...

Il y a encore un tas de truc et machin qu'il fait tout seul, mais ça deviendrait une longue liste assez ennuyante à lire.
Surtout que le sujet du jour porte sur une seule prouesse de l'apprentissage du vocabulaire de base, une des grandes et importantes étapes de l'évolution du petit humain.
Vous l'aurez deviné.

LE NON

Ce "NON", que le Prince prononce depuis un bon mois, mais qu'il n'utilisait que parcimonieusement jusqu'alors.  D'ailleurs, j'y trouvais mon compte. Un NON c'est clair et précis et ça évite les crises quand il ne veut pas quelques choses.

Sauf que depuis deux semaines, le NON c'est pour la totalité de ce que je lui demande (ou presque) et que ça n'évite plus les crises.
Moi, quand on me parlait du Terrible Two, bah j'imaginais que ça n'arriverait qu'à deux ans... Pour les non-parents, le terrible Two c'est ce qu'on appel la phase d'opposition.
Donc pas avant deux ans , pour moi, ça voulait dire que j'étais sensée avoir encore 3-4 mois de répits. Oui, j'suis naïve, c'est plus facile !

Donc bon, on ajoute avec le NON les vrais de vrais (pour de faux des fois) crises de nerfs. Et viens que je cogne ma tête contre les murs, le frigo, les pieds d'une chaise. Sans oublier le "j'm'étale par terre là tout de suite parce que tu m'énerves maman". Bien sûr le lieu n'est jamais adéquat, genre le classique "au milieu du super marché", au milieu de la route, au milieu du jardin, dans les escaliers, dans le train, pendant que je cuisine et j'en passe.

Alors que faire ? J'ai tenté toutes les astuces (sauf les tapes sur les fesses ou autres... j'peux vraiment pas ça).
Donc tout d'abord j'ai tenté de gueuler plus fort que lui. Il a trouvé ça drôle la première fois. La deuxième, il a tenté de crier plus fort que moi (il y arrive aisément), la troisième il m'a taper dessus. Ok, pas la bonne ça.
Tentons le dialogue, sagesse et douceur, qui consiste à parler de la frustration de bébé, lui explique le pourquoi de l'interdiction, le calmer en parlant avec douceur et fermeté à la fois. Donc, je ne sais pas vous, mais quand il crise, le niveau sonore est plutôt haut, donc il ne comprend pas ce que je lui raconte. Ensuite, lorsqu'il s'aperçoit que j'essaie de lui parler, ça l'énerve, il veut de l'action lui ! Pour finir, il est dit qu'il faut se mettre à sa hauteur pour discuter, chose que je fais, et hop, il saute dans mes bras en chouinant et me sers fort avec un câlin en prime. Certes il est calmer pendant tout le câlin. Certes quand il me fait ça je cède une fois sur deux. Mais si je ne cède pas, c'est rebelote jusqu'à que son cher PAPA sauveur arrive et le prenne dans ses bras. 

Pour finir, j'ai opté pour le "cas par cas". Quand c'est possible de discuter, on en discute. Quand c'est pas dangereux, on peut peut-être laisser faire de temps en temps (surtout si ça lui apprend quelques choses genre transvaser son yaourt dans un bol, même si il en met partout) . Lorsqu'il risque de se faire mal, là c'est un NON pas négociable du tout. 

En gros, comme d'habitude, les conseils que l'on peut lire dans certains bouquin/site ou ceux donné par les copines ne s'appliquent jamais parfaitement à son propre enfant.
Depuis que j'applique le "cas par cas", il y a déjà une net amélioration.
Déjà, j'ai droit à mes 5-6 bisous baveux par jour (avant, ça tournait à 3 par semaine). Il ne crise que 2 fois par jour (avant c'était une crise toute les demi-heures). Il tente de plus en plus de verbaliser ses demandes. 

Finalement, c'est pas si terrible les "phases" avec le Prince :-)





lundi 26 mars 2012

Trois dents contre moi

Hellow Mes Loucoums,
Je suis enfin de retour après un long calvaire dentaire. J'étais donc sur une autre planète. De celle qui nous donne envie de nous taper la tête contre les murs. Deux semaines où M. Mon Mari ne m'a trouvé qu'un seul charme, celui de ne plus m'entendre.

Il faut que je vous avoue un truc. Jusqu'à il y a environ deux semaines, je n'étais allé chez le dentiste qu'une fois en 15 ans et ce n'était même pas pour me soigner les quenottes. Je vous entends me dire "Mais quelle tarée, crados, inconsciente" et j'en passe. Et je vous répondrai que lorsqu'on a la pétoche, le dentiste, au vue du prix que ça coûte, on évite, on oublie, on veut même plus y penser.
C'est donc ce que j'ai fait pendant ces 15 ans. Et jusqu'à ce début mars, ok, j'ai certaine fois eu très mal, mais ça passait.

Là, regardez donc la tronche que j'avais, je ne pouvais plus reculer. Le dentiste c'était maintenant ou je me retrouvais aux urgences.

Pas très glamour, je vous l'accorde.
Et puis, mine de rien, je me disais que pour m'occuper du Prince, dans cet état, c'était plus possible. Pour finir de me convaincre, j'imaginais qu'après avoir vécu un accouchement sans péridural, franchement, le dentiste, c'était du pipi de chat.

C'est vrai, une fois chez La dentiste, c'était cool. Deux bonnes anesthésies et j'étais presque heureuse d'être là. Bon, elle venait quand même de m'annoncer qu'elle allait m'arracher trois dents. Mais je suis restée zen... ou défoncer.
Sauf qu'un arrachage de dent, je connaissais pas trop. Cette sensation est quand même étrange. Je ne vais pas détailler au cas où je ne serai pas la seule à flipper devant la porte d'un cabinet de dentiste.

Mais il y a un truc qu'on ne m'avait pas vraiment dit, ou vaguement. L'anesthésie, c'est pas à vie. Après quelques heures, l'état de plénitude est terminé. Et Paf, le réveil de mes gencives, c'était pas du pipi de chat, vraiment pas.

Je préfère largement accoucher !

Après 5 jours, le miracle, j'ai perdu quelques kilos (5 jours de yaourt, c'est radical), je ne prenais plus qu'une petite pilule miracle anti-douleur par jour, je renaissais.
Merci M. Mon Mari qui s'est occupé du Prince pendant ce laps de temps, merci à lui d'avoir pris le rendez-vous pour moi. Merci !

Depuis, j'attends presque avec impatience mon prochain rendez-vous.
Depuis, j'essaie de rétablir un soupçon d'ordre et de propreté à la maison.

Non parce qu'en fait, c'est comme si j'avais laissé deux enfants sans surveillance pendant 15 jours. J'ai presque l'impression qu'ils se sont bien éclatés sans m'entendre...




lundi 27 février 2012

11 questions made in Switzerland



Je crois que c'est le premier tag qu'on m'envoie depuis que j'ai ouvert ce blog. Un tag helvétique de surcroît, alors forcément j'aime.  Il me vient de cette maman blogueuse tout simplement surnommé Maman Suisse, qui tient un excellent blog sur la vie d'une maman en cette terre si neutre (trop parfois). Avec truc et astuce, forcément, elle en connait un rayon, c'est une baby planner ♥ d'ailleurs, visitez donc son blog, vous serez gentil :

Alors, je me doit de répondre aux 11 questions très Suisse que me pose cette chère Maman Suisse.
C'est parti !

Dans quelle région de Suisse habites-tu et depuis combien de temps?
J'habite dans la région de Bienne (ville que j'ai habité pendant 25 ans). La Mecque de l'Horlogerie Suisse (Swatch Group, Rolex, Omega etc...) mais pas que... une ville d'artiste aussi. Pis Jean-Jaques Rousseau a vécu sur une petite île située sur le lac de Bienne , quand même quoi, c'pas rien.
Depuis juillet dernier, j'ai quitté Bienne pour mon village d'enfance, à quelques kilomètres de Bienne. C'était important pour moi que le Prince (mon fils) grandisse à la campagne, comme moi pendant mes 5 premières années. Et pour l'instant je ne regrette pas mon choix ♥

Ton dimanche idéal c’est quoi?
Un dimanche de printemps. Sortir le matin chercher le journal "Le Matin Dimanche", acheter quelques croissant au passage. Revenir chez moi après une petite promenade. M'installer sur la terrasse, café, clope, mon magasine "Femina" et voir passer le temps...
Enfin, ça c'était mon dimanche idéal d'avant l'arrivé du Prince !
Aujourd'hui, je pense qu'une jolie promenade dans un coin super joli de la Suisse, poussette à la main, ce serait l'idéal. Surtout ne pas rester enfermer à la maison ☼

Un week end en amoureux à prévoir en Suisse, où irais-tu?
A Montreux ! La ville de notre voyage de Noce. C'est sans doute hyper touristique pour certain, mais c'est très dépaysant justement. Nous irions tout spécialement au Tralala Hôtel, celui que nous avions choisi à l'époque pour son nom. Un nom vraiment pas sérieux, comme nous ! Il est dans les hauteurs de Montreux, donc pas cher. Mais les chambres sont magnifiques.

Tu es plutôt AG, demi-tarif, Mobility ou voiture perso?
Si j'avais les moyens , AG sans hésiter ! J'adoooore le train. D'ailleurs, je n'ai toujours pas le permis de voiture et je n'ai même pas envie de l'avoir. On a la chance, en Suisse, d'avoir un réseau de transport public vraiment bien fait. Le seul hic, c'est les tarifs. Ça me fait penser qu'il va vraiment falloir que je me paie ce demi-tarif une fois. Pour l'instant, c'est abonnement régional. C'est amplement suffisant pour les promenades dans la région. Le Prince, du haut de ses 18 mois, n'est pas encore blaser. J'en profite ! Entre forêt, zoo, bord du lac, vignes et j'en passe, on a de quoi faire par ici.

La Suisse et les montagnes… Ski, snowboard, luge, ski de fond, peau de phoques ou cocooning à la maison?
Ski et Snowboard = mauvais souvenirs. Ski de fond, pourquoi pas. Mais Luge assurément.
Après, j'suis pas contre un chocolat chaud bien emmitouflé dans ma couette en rentrant ♥

La Suisse et les lacs… Bateau, voilier, planche à voile, bronzette à la plage ou piscine?
Bateau ! C'est relaxant, hypnotisant. Je suis capable de rester la tête sur le bord du bateau, les yeux dans l'eau pendant tout le trajet.

La Suisse et le Rösti-Graben: tu parles Suisse-Allemand?
J'habitais le Rösti-Graben. c'est Bienne la légendaire frontière, la ville bilingue par excellence... Sauf que non, je ne parle pas Suisse-Allemand.. C'est ce que je répond en général. Abe, wenn i muess, i muess.

Ta prochaine destination voyage plaisir c’est où?
Italie et Ile Maurice...c'est voyage plaisir car les destinations sont très plaisantes, mais c'est surtout voyage Présentation du Prince à son peuple. M. Mon Mari est italien et moi Suisse-Mauricienne. (et en passant, si vous aussi avez envie de passer vos vacances plaisirs à l'Ile Maurice, j'ai une bonne adresse pour vous loger : http://www.lavillaboisrose.com )

Un objet à vendre ou à acheter d’occasion, plutôt Anibis, Ricardo, autre?
Ricardo sur le web (et si j'ai la patience), sinon, si y'a besoin de sous ti suite ti suite, cash converter ! Une pure arnaque, mais quand y besoin ...

Ton film Suisse préféré (Si, si, il y en a quelques uns…)?
Oui oui il y en a...Jean-Luc Godard hein? l'est Suisse (à moitié, mais quand même)
Sinon, dans le film Suisse, j'ai adoré Marcello Marcello (qui parle en rien de la Suisse, mais plutôt de la vie d'un jeune italien, fils de pêcheur qui veut absolument sortir avec la fille du maire, c'est très drôle et touchant).



J'ai un faible pour les histoires belles et qui pourraient arrivé à tout le monde.

Dans le répertoire film pas Suisse, mais qui vous explique en partie ce qu'est UN SUISSE, vous avez "Bienvenue en Suisse" que j'adore ! C'est pas du grand art, mais voir Vincent Perez avec un accent affreusement Vaudois, c'est comme un fantasme !



Ton plat Suisse préféré?
C'est lourd, gras et sucré mais qu'est-ce que c'est bon !

Oh punèse ! J'en avais à dire aujourd'hui. J'espère au moins que vous êtes arrivé jusque là, non parce que je vous en voudrais pas si c'était pas le cas.

Donc maintenant, normalement, je suis sensée refilé 11 questions à 11 blogueuse (ou eurs)
c'est ce que je vais faire.... bientôt !
(m'en voulez pas, il est 22h37, je suis debout depuis 5h30 ce matin, Le Prince n'avait pas envie de sieste aujourd'hui, je vous épargne son état de nerf  toute la journée (et moi qui avait envie de tuer des châtons))

mardi 14 février 2012

Moi, j'veux rien pour la St-Valentin



Le sujet fait débat depuis belle lurette. Chaque année, c'est la même rengaine :
"Ah non han, moi je fête pas la St-Valentin han, c'trop commercial quoi"
"Chéri, t'as pas oublié quelques choses ? "
"Oh P'tain, 3h d'attente pour une rose... pfffff "

C'est vrai que depuis le temps, la St-Valentin est devenu, on va pas se mentir, la moitié du chiffre d'affaire annuel du fleuriste. C'est fort dommage pour eux dans le fond. Cela voudrait donc dire que le reste de l'année, trop peu d'amoureux s'offre des fleurs. Vous me direz "y'a pas qu'les fleurs dans la vie", certes. Un "je t'aime" c'est gratuit et normalement ça ne se fane pas après une semaine. Normalement.

Mais la complexité humaine veut que chacun d'entre nous vivent l'amour et les joies du couple de manières différentes. Il y a ceux qui aiment les mots, et d'autre, les petites attentions. Et comme souvent, on demande ce qu'on a rarement.

Prenons mon cas ( pour changer ). Des "je t'aime", j'en ai à la volé, environ 15-20 fois par jour. Je ne m'en plaindrai pas, rassurez-vous. Des petites attentions, j'en ai aussi. Beaucoup de chocolat. Je soupçonne d'ailleurs M. Mon Mari de vouloir entretenir mes bourrelets. Des "qu'est-ce que t'es belle", là encore, bingo, le matin au réveil et le soir en se couchant.

Et alors, qu'est-ce que j'veux de plus hein ?

Bah rien, juste rien. C'est bien aussi "rien". Quelques heures pour moi, seule. Parce que c'est rare. Et comme dit plus haut, on demande ce qu'on a rarement.
Mais juste un jour. Non pas plus. Ou peut-être quelques heures par semaines. Je ne sais pas.
Ce n'est pas un appel "au secours" comprenons nous bien.
J'ai remarqué ces derniers temps une certaine compassion de mes lectrices et lecteurs.
Je vous rassure. Certain jour, vous avez peut-être l'impression que j'suis au bord du gouffre, peut-être.
Que nenni. Tout passe très vite chez moi. Et le jour où je n'irai vraiment pas bien, mais vraiment, je fermerai sûrement ce blog.

Mais là, tout de suite, je vais bien ! Même il y a deux semaines, j'allais bien.
Et en ce jour de St-Valentin, je remarque que ma vie est belle, que j'ai deux trésors à la maison et qu'on ne peut définitivement pas tout avoir. Et tant mieux, au moins, on sait quoi demander à la St-Valentin, à Noël, à son anniversaire et toutes ses fêtes que j'aime beaucoup. 

Alors, en couple ou célibataire, je vous la souhaite quand même bonne, cette St-valentin ♥

mercredi 1 février 2012

Demain j'ai 30 ans


Déjà une année deux jours que je soule mon monde avec cette nouvelle. Voici venue le dernier jour où je peux glousser que j'ai encore la vingtaine. 
Une vingtaine bien chargée de changement et chamboulement en tout genre. Une vingtaine que je ne suis pas prête d'oublier.

*Flashback 2.2.2002* Wesh Wesh, ce soir je fête mes 20 ans à la Villa Ritter. Les Biennois doivent connaître, les autres un peu moins (ou pas du tout). La Villa Ritter, c'est un lieu dédié à la jeunesse. Pourtant, à 20 ans, je suis vieille pour cette Villa Ritter. Je m'en fou, moi j'aime y être. Pis je chante avec mon crew, les "13". On s'est pas foulé à chercher, on était 13, alors on est les "13". Je chante avec eux depuis 1 ans ou presque. J'suis la seule meuf mais pas de malaise, y'en a pas un qui se jettera sur moi, c'est pas manque d'avoir moi-même essayé, mais j'suis trop vieille et pas à leur goût. C'pas grave, je les kiffe quand même. Ça évite les ambiguïtés.
J'écris beaucoup. je chante ce que j'écris (ou j'essaie). Ca me défoule, c'est ma thérapie. Après tout ce que j'ai vécu ces deux dernières années, j'ai besoin d'évacuer. La haine, c'est avec ce regard que je marche au milieu de cette ville. casque sur les oreilles, écoutant Move'z Lang - Héritier d'la Rue , j'ai l'impression que je suis la seule à comprendre... *fin du flashback*

Il y a 10 ans, j'étais une adepte de la culture hiphop (je le suis toujours), dans sa noirceur, le côté pas vraiment aimé, celui qui me permettait de me décharger. Je ne vous ferai pas l'apologie du rap, ce n'est pas le sujet, mais quoiqu'on en dise, je lui dit merci parce que grâce à lui, j'ai pu mettre noir sur blanc ce qui me rongeait. 
C'est con, je voulais écrire un billet léger sur ma vingtaine et je remarque qu'elle n'avait pas débuter de manière très heureuse. 

Ce qui me rassure, c'est qu'au fil des années, les jours heureux sont arrivés. J'ai fait des rencontres intéressantes et passionnelles, qui m'ont faites grandir. Des voyages, pas si loin mais dépaysant tout de même. La France, mon pays de prédilection. J'en ai fait le tour, Marseille, Nice, Bordeaux, Nantes, Paris, Lyon. Je voulais m'y installé mais j'étais beaucoup trop Suisse finalement.
Pis la Suisse, c'est pas si mal dans le fond. J'ai appris à aimer mon pays, a y trouver quelques choses de beau. Je continu à dire que ses habitants sont très... neutre... pour ne pas être vulgaire. Heureusement, pas tous. Alors j'ai décidé de regarder mon pays autrement. Elle est belle la Suisse.

Et à 25 ans, paf, un homme, le bon
Un début de vie de couple, de l'amour, des nouveaux rêves, des projets.
Un mariage, une nouvelle passion, un bébé.
Des envies de guimauve, chocolat et bonbons.
Du rose partout, jusqu'au bout des ongles.

En 5 ans, j'ai construit mon nouveau monde.
Et je me souhaite pour les 10 prochaines d'en profiter

En débutant ce billet, je voulais vous parler du froid... parce que mes 30 ans, je vais les passer à la maison, au chaud. Parce qu' inviter du monde avec ce froid, c'est pas très gentil.
Alors, pour marquer le coup, à ma manière, j'ai créé un blog pour l'occasion, juste pour demain, pour garder un souvenir, pour vous inviter sans vous demander de vous déplacer, parce qu'en 2012, j'aurai 30 ans, et qu'en 2012, on communique beaucoup... virtuellement. J'suis dans l'air du temps moi. 
Alors vous êtes tous invités, demain, là 

http://its-my-birthday-jai-30ans.tumblr.com/




vendredi 27 janvier 2012

L'amour, c'est comme du mimosa

Après avoir virtuellement assassiné M. Mon Mari il y a quelques jours, je tiens à rétablir les choses avec ce petit billet.

La perfection n'existant pas, forcément, lorsqu'on se mari avec l'être chéri, on peut s'attendre à quelques remous, des petites tempêtes. Si je m'étais mariée avec l'espoir de changer M. Mon Mari, cela aurait été une grossière erreur et surtout une utopie. Le voir évoluer, là, c'est autre chose.

Comme je le dis souvent à ma belle-soeur, il est assez grand pour savoir ce qui est bon ou pas de faire. Je ne suis pas là pour lui apprendre à vivre.

Il sait ce que je risque de ne pas accepter et ce qui me rendra sans doute la plus heureuse des femmes.
Et bien sûr, je sais aussi ce qu'il faut éviter avec lui et ce qui lui procure le sourire.
En plus de cela, moi qui pensait ne jamais me marier, si lui a réussi à me faire changer d'avis, c'est qu'il doit bien avoir quelques choses d'unique.

Certain jour, c'est vrai, c'est la lutte. Certain jour, j'ai envie d'aller en sens inverse. Juste pour l'emmerder, juste parce que c'est un jour comme ça, juste pour ne pas faire d'effort. Certain jour, je trouve que c'est injuste parce que je suis certaine d'être la seule à faire des efforts. Certain jour, j'ai envie de partir loin...

Mais jamais pour toujours !

Bah oui, j'l'aime ce mec. Je l'adore, j'le kiffe, j'suis love, raide dingue.
Parce qu'il est lui, avec sa tête de con. Parce qu'en public, il ne peux pas s'empêcher de sortir la phrase qu'il ne fallait pas. Parce qu'il fait son dur alors que c'est un chamalow dans le dedans de lui même. Un vrai chamalow sur lequel on fait dégouliné du chocolat. Parce qu'il a un coeur, un vrai. Parce qu'il est bourré d'idée reçu mais que c'est tellement simple de les brisés. Parce qu'il me trouve belle. Parce qu'il m'aime et me le répète chaque jours, chaque heure, parce qu'il est le père de mon fils.

J'l'aime ce mec
car lorsque deux petites écolières sonnent à notre porte pour vendre du mimosa
il pense à moi


dimanche 22 janvier 2012

Tu veux ou tu veux pas?

Ces derniers jours, c'est chamboulement land dans notre petite famille.
Après l'annonce de mon stand by la semaine passé, voilà que Monsieur Mon Mari, lui, m'annonce qu'il veut finalement un deuxième enfant (enfin un cinquième en tout).
Il espérait bien sur que j'explose de joie, le couvre de baisers, le remercie à genoux et lui saute dessus sans demander sa permission.

C'est sans doute ce que j'aurai fait il y a 6 mois.

Aujourd'hui, j'ai repris la pilule depuis 3 semaine. Je m'étais donc faite à l'idée que nous n'en aurions qu'un. D'ailleurs, si vous vous rappelez, j'avais parlé de la difficulté à m'y faire et du travail de presque deuil que ça m'avait valu dans ce billet là.

Alors forcément, voir Monsieur Mon Mari changé d'avis, là, comme ça, on va dire que ça ne m'a pas spécialement plu. Voir même que j'avais très envie de lui en foutre une pour me défouler.

Que de violence!

J'ai tendance à faire des plans sur la comète. Et le plan famille à 4, j'avais du le mettre dans une petite boite d'allumette et le bruler, parce que Monsieur Mon Mari refusait obstinément d'avoir un enfant de plus.

Depuis hier, je me demande comment réformer cette boite avec cet amas de cendre.

Aujourd'hui je sais exactement comment M. Mon Mari se comporte avec le Prince. Il s'en occupe, oui. Il s'amuse avec lui, c'est vrai. Il l'aime de toute ses forces, c'est sur à 100%.
Seulement, quand il a envie de sortir, il sort. Quand il a envie de dormir, il dort. Quand il veut rester devant la tv, il le fait. Il ne se pose pas de question. Il ne se sent aucunement obligé de me demander si j'ai besoin d'aide, si j'avais prévu autre chose, si je suis fatiguée.
D'ailleurs, j'aimerai encore mieux qu'il ne le demande pas, simplement qu'il m'aide sans que j'ai besoin de le supplier.

Voilà ce que je lui ai expliqué aujourd'hui, avec d'autre mot, mais le message était clair : si nous décidons d'avoir un deuxième enfant, est-ce qu'il continuera à n'en faire qu'à sa tête ou est-ce qu'il prendra les devant, sacrifiant quelques sortie et ses siestes?
La réponse fut sans appel : "on est bien avec un seul enfant non? "

Et là, je suis heureuse de voir qu'il est honnête avec moi. Mais je crois que je lui en veux deux fois plus.
D'abord parce qu'en l'espace de 24h, il m'a fait rêver et rechuter. Ensuite car il ne veut finalement faire aucun effort de plus.

Cette fois, il a mis les cendre de ma petite boîte d'allumette dans l'évier, il a laisser couler le robinet et s'en est lavé les mains.

Bientôt, promis, je vous parlerai de bonheurs.

mercredi 18 janvier 2012

Enfin libre

Il y a quelques jours, j'ai décidé d'arrêter mon activité, très officiellement. Mes Doudous prenaient trop de place dans mon esprit. Ce qui m'empêchais de me prendre le temps sous prétexte qu'il fallait absolument que je trouve un instant plutôt long pour coudre. Alors je culpabilisais. Parce que je ne trouvais pas cet instant. Parce que cet instant, je devais le prendre sur les moments tout doux avec Le Prince. Parce que Le Prince ne méritait pas que je lui impose de ne pas me déranger pendant cet instant. Parce que pour trouver cet instant, je voulais négliger mon cocon familial.

Depuis que j'ai décidé d'arrêter mon activité, je savoure la liberté de prendre mon temps. Comme hier après-midi.
Passer l'après-midi, au bord du Lac de Bienne. Laisser le Prince marcher à son rythme. Ne pas perdre patience lorsqu'il fait sa crise. Observer les oiseaux pendant de longues minutes.
Sans regarder ma montre, me dire que je pourrais passer voir ma keupine Catherine.

En rentrant à la maison, je n'ai pas déverser ma colère sur mon mari en voyant que le bordel ambiant est resté le même que lorsque je suis partie(ou presque).

Libre!

J'ai pris la bonne décision. Sans doute, comme me disait Ma keupine, je me mettais la pression toute seule. Mais ça m'étais impossible de ne pas y penser.

Je préfère reculer pour mieux sauter!



jeudi 5 janvier 2012

Évolution, entre crise et amour

Le Prince, mon fils, notre fils grandit à vue d'oeil. Il a eu 16 mois. Il grandit par sa taille mais le plus visible est dans son caractère qui se met en place petit à petit. Je vais sûrement tomber dans les travers de l'attitude hyper-maman qui consiste à penser qu'il est un petit génie, forcément en avance sur ces camarades et le plus beau garçon de toute la planète. En toute subjectivité c'est complètement vrai.

Aujourd'hui, pour moi, le Prince sait manger seul. D'ailleurs, il ne veut plus que je l'aide à manger depuis ses 10 mois. Il ne mange pas toujours avec sa fourchette ni sa cuillère, il en met souvent partout. Il tente des mélanges improbable en plongeant sa nourriture dans son verre, verre qui n'a déjà plus de bec verseur. C'est vrai, il est loin de manger proprement, mais je suis tellement fière de lui. Il veut tout faire seul.

Pour moi, je trouve son évolution tout à fait cohérente et en accord complet avec ce que j'imaginais. Je ne le force jamais, je ne le stimule pas plus que ça. Mais quand il veut tenter une nouvelle aventure, je le laisse agir. Si il n'y arrive pas, tant pis. Il va voir ailleurs et le lendemain recommence.
Et tôt ou tard, il y arrive.

Aujourd'hui, il ne parle pas vraiment. Il sait se faire comprendre. Il dit oui et non, il traite son père de "couka"(coquin), sait trinqué en nous criant " té" (santé). Maman et papa, il ne les dit presque jamais car il nous a toujours dans les parages. Après avoir attrapé son doudou et sa lolette, il s'approche et me demande un "dodo" ou "nana" la version italienne qu'il ne dit qu'à son père. Pour moi, c'est déjà beaucoup.

Aujourd'hui il pique ses premières crises. Au début, elles m'ont fait rire. Maintenant j'essaie de les comprendre. Je vois très bien qu'il n'est pas dans le caprice. Il y a toujours une raison qui fait qu'à ce moment précis, il tape des pieds, crie, pleure. La fatigue, la faim, l'ennuie, une poussée dentaire. Ce qui facilite beaucoup les choses. Les crises sont relativement vite expédiées.

Aujourd'hui, il arrive en courant vers moi, il penche sa tête et m'embrasse. Mais les bisous, c'est lui qui choisi quand il veut m'en donner. Et la encore, je ne le forcerai jamais. Ni a m'en donner, ni à en donner aux autres. Il a tout autant le droit qu'un adulte de choisir à qui il veut en donner.

Aujourd'hui je ne sais pas si je suis une bonne mère, je m'efforce de l'être pour MON fils. Et je continue à penser que je suis la seule (avec mon mari) a savoir ce qui est bon pour lui.
Quoiqu'on me dise, quelques soient les critiques que j'ai pu entendre et que j'entendrai sans doute toute ma vie.

Aujourd'hui, je sens que je suis sur le bon chemin.

Le sourire de mon fils et sa joie d'être en vie me le prouve chaque jour.


lundi 19 décembre 2011

Ses premiers pas dans la neige

Ce n'est pas son premier hiver, non. Ce n'est pas non plus la première fois qu'il voit la neige, certes. Seulement, l'année passé, du haut de ses 4 mois, il n'avait pas vraiment la possibilité d'y touché, ni même de se rendre compte de la température de cette merveille de neige.
Le Prince, aujourd'hui 16 mois, marche, court, explore, m'épuise m'amuse. Alors, quand la neige est tombée en abondance hier et aujourd'hui, forcément, nous étions les premiers dehors... voir même les seuls. Bande de frileux !
Emmitouflés dans sa combi de compétition, armé de ses bottes fourrées, Mossieur le Prince a découvert avec joie et stupeur cette espèce de couche blanche toute poudreuse qui fait froid au main...pis qui brûle après, pis qui fait mal quand ça brûle pis qu'ça fait froid.
Comment vous dire, le premier quart d'heure, je l'ai donc passé à le consoler, lui expliquer que je lui mettrai des gants la prochaine fois (oui bah je les trouvais pas, ça va hein), qu'il va trouver ça génial dès qu'il marchera dedans et tout et tout.

Et c'est là que je le lance dans la neige je le pose délicatement au milieux de la neige (devait en y avoir 10-20cm). Il remarque assez rapidement que c'est beaucoup plus compliqué de courir dans 20cm de neige (yes yes yes). Il m'envoie un regard teinté de déception et de rage quand il remarque que, non, cette neige n'est toujours pas amusante comme ça, pis qu'elle est toujours froide et elle brûle encore !

Bon, premier essaie très peu concluant.

Nous repartons sur le chemin déblayé. Après quelques pas, il réitère l'essai neige.Il en prend une bonne poignée, la met dans la bouche, goûte. Et nous voilà devant un flash-back en direct live. J'ai cru voir dans ses yeux le souvenir de cette été, ces glaces à l'eau de toutes les couleurs qu'il adorait mangé. Il n'en avait jamais mangé des blanches !
Et comme de par hasard, c'est fou ce que la neige ne lui faisait plus mal au main, maintenant qu'on peut la bouffer !




vendredi 16 décembre 2011

Reprendre une activité bloguesque (ou pas)

Telle est la question.
Du moins, je ne me la pose même pas finalement. La vrai question est plutôt "Quand vas-tu enfin te mettre à écrire plus régulièrement sur ce blog?".
Il y a un tas d'excuse que je me donne pour me persuader que je n'ai clairement pas le temps, que je n'ai pas les outils, que les touches de clavier font trop de bruit quand le Prince dort, que mon homme va forcément râler, que je n'ai rien à raconter...
Parfois, j'ai juste envie d'avoir un blog beau. D'autre fois, je bazarde toute la déco pour me concentrer sur un article et pis c'est tout. Le lendemain, je me dis que je devrait arrêter de parler de ma vie et me concentrer sur des sujets plus conceptuels. Et quand je cherche ce fameux sujet, ça fuse de partout et au final, je vais me coucher car il est passé 1h du mat et j'ai encore passé ma soirée devant facebook et pinterest à liker et piner du rêve et des futilités. 



Quand je pense que je suis sensée alimenter deux autres blogs dédiés à mes activités...

Encore une fois, la seule solution à tout cela : S'ORGANISER !
Un planning, des cases à remplir, se rendre compte que 24h ne suffisent plus, savoir gérer les besoins de chacun et surtout les miens. Remarquer que depuis 16 mois, il est interdit d'espérer boucler sa to-do liste en une journée. Il faut surtout apprendre à la remplir de façon réaliste.
Non, je n'arriverai pas à lire mes mails, y répondre, préparer le petit dej, passer l'aspirateur et la serpillère, remplir le lave-vaisselle, écrire un article, commenter les blogs des keupines,  sortir prendre l'air avec le Prince, jouer avec lui avant de préparer le repas de midi. Non, moi, je n'arrive pas à faire cela en une matinée.
Pourtant, aussi naïve ou prétentieuse que je suis, j'ai longtemps cru que je POUVAIS  y arriver... et je ne vous parle même pas de ce que je prévoyais pour les après-midi en rajoutant l'option travaille nocturne.

Il faut se rendre à l'évidence, peut.être que certaines (ou toutes.... non me dites pas ça) sont les descendantes de Wonder Woman, mais j'imagine (quoique j'espère pour moi) que la plupart d'entre vous sont presque dans le même cas.

Je compatis, vraiment !

Pendant certaines minutes de ma journée, j'envie les femmes qui partent travailler chaque matin et reviennent le soir. Mais ça ne dure que quelques minutes.


Et vous, mère au foyer ou maman boulot bébé dodo , ou pas maman du tout ?


PS : Oui, aujourd'hui la photo n'a aucun rapport avec l'article...


lundi 21 novembre 2011

Ma vie à la campagne #2

Ca fait déjà 3 mois que nous habitons à la campagne, dans ce petit village nommé Péry, en Suisse. J'ai pourtant l'impression d'y être depuis bien plus longtemps. Sans doute que dans mon subconscient, je n'en étais jamais parti. Mais là, on risque de partir sur un travail d'analyse... trop long. 

Depuis que nous somme arrivés, il n' y a pas eu grand chamboulement. J'essaie tant bien que mal de décorer cet immense appartement, d'y mettre mon empreinte. Et là, rien à faire, ma seule emprunte c'est le désordre générale. Je m'étais pourtant promise de garder celui-là dans un état irréprochable. Je tiens rarement mes promesses, surtout quand il s'agit de celles que je me suis faites à moi-même. 



Depuis que nous sommes arrivés, j'essaie de renouer contact avec la population du coin, surtout celle qui m'a vu naître. Encore faut-il que cette populace me reconnaisse, ou mieux, se rappelle de mon existence. Ma timidité (oui j'suis timide, arrête donc de rire toi là-bas au fond), donc ma timidité n'aidant pas, je n'ose accoster les personnes que je reconnait. Alors, pour accélérer les choses, le week-end passé, j'emmène ma petite tribu au Marché de Noël du village en question. J'imaginais qu'un évènement de ce genre faciliterait nos contacts.
Sauf que l'homme est encore plus timide que moi, et n'est pas douée pour les sourires niais dont je suis la spécialiste. Et c'est là que je remercie le Prince, du haut de sa petite année d'existence. Avec lui, tout est plus simple. Les gens nous sourient, nous parlent, nous posent quelques questions.
Je crois qu'avec l'homme, nous allons devoir entamer une thérapie de dé-farouchement !

 Depuis que nous sommes arrivés, j'ai instauré un rituel hebdomadaire avec le Prince. Chaque vendredi soir, sachant que l'Homme n'est pas là pour cause d'aération du cerveau avec ses potes les ritaux, nous avons décidé avec mon fils de nous octroyer une CRÊPE PARTY en tête à tête. Avec couette, chocolat chaud et émission dites "pourries" pour beaucoup. C'est NOTRE moment ! C'est d'ailleurs très étrange, car finalement, je passe mes journées avec le Prince, mais ce moment précis, là, c'est LE moment rien qu'à nous.
Et j'adore ♥




Depuis que nous sommes arrivés, nous n'étions pas encore monter à la montagne. Cette montagne où j'ai tant de souvenir. Que je grimpais 3 à 4 fois par mois, quand mes grands-parents y habitaient encore.
C'est chose faite aujourd'hui. Avec ce soleil, cette envie de faire découvrir au Prince le chemin que je prenais déjà toute petite. Nous y sommes allés.
Mais qu'est-ce que ça grimpe !





Depuis que nous sommes arrivés, finalement j'trouve que ça se passe plutôt bien quand même ♥


dimanche 9 octobre 2011

La varicelle est parmis nous

Mon pauvre Prince, condamné à ressembler à une amanite phalloïde,  avec ses grands yeux d'incompréhension, il a attrapé cette célèbre varicelle.
Je savais bien qu'il allait y passer un jour ou l'autre, je m'y étais préparée. Sauf que, en écoutant ma mère, je m'imaginais quelques choses de plutôt superficielle, agrémenté de fièvre vu son âge (13 mois). Mon Prince à moi, lui, il se spécialise dans le gros pustule bien purulent, je dirais même pullulant dans tout les petits recoins de son anatomie (oui oui, tous).  Autant vous dire que ce n'est vraiment pas drôle pour lui. J'essaie tant bien que mal de lui mettre cette fameuse potion magique toute poudreuse sur ses petits boutons, mais il n'en veut pas.
 
Depuis trois jours, je compte avec lui ses boutons, chaque matin. C'est plutôt drôle, il apprendra vite à compter jusqu'à 100 si la progression continu à ce rythme.

Beaucoup me disent que l'avoir à cette âge, c'est mieux... Mais c'est mieux dans quel sens ?
Mis à part que l'avoir adulte peut être dangereux, l'avoir enfant, c'est peut-être plus anodin, mais c'est tout de même désagréable voir super chiant.
Comme dis plus haut, il ne veut pas que je lui mette de crème. Il n'a pas encore la capacité de me dire où il a mal, si il a mal. Il ne comprend pas vraiment ce qui lui arrive, pourquoi son petit corps se recouvre de boutons qui démangent. Il dort mal, voir très mal. Après lui avoir pris sa température dans une partie pas très agréable de son anatomie, il reçoit en plus de ça, un suppositoire comme récompense.

Ah non, vraiment, j'aimerai pas être à sa place. 

Le seul point positif, c'est que depuis 3 jours, il me demande beaucoup beaucoup de câlin et de tendresse.
J'ai même eu droit à mon premier vrai bisou (oui un vrai, pas ces bisous bouche grande ouverte qui se terminaient par une morsure).

N'empêche, c'est sa première maladie infantile ! On devrait fêter ça!
(surtout fêter qu'il n'a rien eu d'autre avant)



jeudi 6 octobre 2011

Ma vie à la campagne #1

Les petits bonheurs de la campagne, c'est tous les jours une nouvelle rencontre, un chaton martyrisé par le Prince, des vaches qui répondent en coeur aux "meuhh" de mon fils, les "bonjour Madame",  et la caissière du seule magasin du village qui est toujours souriante.

Cela fait un peu plus d'un mois que nous avons quittés la vie citadine pour retrouver mon village d'enfance.
J’appréhendais beaucoup. Peur d'être déçue, de ne retrouver personne, aucun visage familier.
C'est que j'en avais voulu à mes parents pendants des années. Quitter ce village alors que j'y étais si bien, si libre et si proche de la montagne dont j'avais tant besoin.

Revenir ici, ça en a étonné plus d'un. Beaucoup ne comprenait pas, d'autre imaginaient que c'était un plan machiavélique pour éloigner l'Homme de ces amis et famille. Comme si j'n'en avais pas, n'est-ce pas ?
Passons.
Il y en a, peu certes, mais il y a quelques personnes qui m'ont envié tout de même.
Mais en même temps, j'm'en fou un peu !
Tout ce que je désire, c'est offrir à mon fils la merveilleuse enfance que j'ai eu. Qu'il sache que le lait sort d'un pie de vache et non des frigo de la migros, que les oeufs c'est encore meilleurs quand ils viennent de la ferme d'à côté.

Et je crois qu'il a compris. Je le vois.

C'est sans doute un hasard, mais le Prince a fait ses premiers pas 10 jours après notre arrivé ici. C'est peut-être dans l'évolution des choses, mais ses nuits sont plus longues, les réveils à 5h sont devenus rares. Certains diront que j'essaie de me convaincre que ce déménagement était une bonne idée, mais pourquoi me convaincre? J'en suis certaine !

Et l'Homme dans tout ça ? Lui, le grand citadin (du moins c'est ce qu'il croit être), il m'a avoué il y a quelques temps que lorsqu'il rentrait du travail (qui lui est encore en ville) , il se sentait apaisé au moment d'arrivé au village. 

Oui, j'en suis certaine. Être revenu à la campagne, c'est une des plus belles idées que nous avons eu.

mercredi 21 septembre 2011

Avant, nous étions deux... maintenant nous ne somme plus qu'un


Après avoir lu l'article de @MèreBordel "Comment sauver son couple après une naissance", j'ai vite compris qu'il fallait que j'extériorise certaine chose sous peine de me retrouver totalement irrécupérable et rempli de haine envers le père du Prince, c'est à dire, mon mari.

On a beau s'y préparer, se promettre un tas de choses, penser qu'on ne sera sans doute pas comme tout le monde, la naissance d'un enfant c'est joie, bonheurs, doute, gros doute, remise en question et éloignement conjugale.

Enfin, remise en question, c'est l'étape final avant de peut-être sauver les meubles.
Non, avant, il y a quelques étapes qui ont sans doute fini par me miner, malgré ma capacité à relativiser, à voir le bon partout, à tenter de comprendre, de me mettre à la place de l'autre, d'imaginer ce qu'il peut penser.

La naissance de mon fils, c'était phénoménal, un feu d'artifice, un gouffre d'émotion, un rêve enfin réalisé. Je me suis très vite rapproché de mon mari, nous étions trois, contre tous, car notre histoire qui parait sans doute banal vu de l'extérieur, a fait renaître quelques rancœurs. Je n'irais pas jusqu'à parler de jalousie, mais le bonheurs, tout le monde le sait, ce n'est pas vendeur. Alors, nous espérions un peu de fierté de nos proches, nous avons reçu une liste de changement à faire dans notre comportement pour être de meilleurs parents. Traduction : vous êtes des irresponsables, faire un gosse avec vos têtes de cons.

Bon, j'exagère sans doute, mais c'est comme ça que je l'ai ressenti...

Il faut dire que la situation, au moment de découvrir que j'étais enceinte,  pouvait laisser penser qu'un enfant n'était pas le bienvenue. Je m'étais lancé dans un projet qui nécessitait beaucoup de temps avant d'être viable et mon mari était au chômage. Nous vivions au jour le jour, sans vraiment faire dans le long terme. J'avais carrément fait une croix sur l'hypothèse d'être enceinte vu que nous étions à 32 mois d'essai et rien. Ma mère et mon frère devait emménager chez nous provisoirement pour les mois à venir. Dans un 3 pièces, la place manquait. 

Autant vous dire que l'arrivé du Prince allait être sport !

Pour en revenir au sujet qui m'a poussé à me livrer un peu plus ici, la naissance du Prince avait des airs de "on va pas s'en sortir" et je m'étais préparer à le faire garder une soirée par mois pour retrouver un soupçon de ma forme et un minimum de temps avec mon mari pour ne pas perdre les pédales de notre vie d'avant.

Sauf que je n'avais pas compté sur ma fibre maternelle et mon amour immense pour mon petit. Ni sur le côté maman poule extra fusionnelle qui veut pas perdre une minute de la vie de son petiot d'amour. Je n'avais pas non plus compris que je n'étais pas aussi endurante qu'un cycliste sous EPO, que le soir, oui, j'étais crevée, même si j'ai le plus adorable des fils (très peu de pleurs, pas de colique, les dents sans trop de crise).
Je ne voulais pas voir que j'étais devenue obsédé par mon fils, que mon rôle de maman avait pris le dessus, que mon mari devait comprendre cela.

En gros, ça fait 1 an que je n'ai pas eu, ne serait-ce qu'une heure, de moment seul, complètement seul, avec mon mari.

Mais pour moi, c'est normal. Mon fils avant tout! Le reste peut attendre.
Pourtant, depuis une semaine, j'ai remarqué qu'en fait, lorsque mon mari rentrait du travail, je n'était pas forcément contente de LE voir, j'attendais surtout qu'il prenne le petit pour s'en occuper et moi, je partais fumer clope sur clope. J'étais constamment sur les nerfs.
Je ne pouvais pas me défouler sur le petit, lui, il n'y peux rien. Par contre, mon mari s'en prenait plein la gueule, pour rien finalement, c'était juste ma frustration de la journée que je déversais sur lui.
J'avais besoin de reconnaissance, une reconnaissance permanente. Envie qu'il me trouve belle, qu'il sache quoi faire avant même que je lui dise, qu'il m'amène des fleurs... qu'il me trouve belle... mais comment?

Il partait le matin et revenait en fin de journée, j'étais dans la même tenue, la même coiffure, la même haleine... J'étais affreusement négligée. Qui aurait envie de ça ?

Alors, quand j'ai lu l'article de Mère Bordel, hier matin, j'ai eu un déclic, j'ai remarqué que je n'étais pas seule dans cette situation, qu'il n'y a pas de solution miracle.

Hier, mon mari est rentré et je l'ai embrassé, un vrai baiser. Je lui ai souris, je m'étais habillée, coiffée. Il l'a remarqué, et ça m'a fait du bien. Je l'ai laissé se reposer, je ne lui ai fait aucun reproche, je lui ai dit que je l'aimais, il s'est occupé de notre fils, il est sorti se promener avec lui et j'ai soufflé.

Aujourd'hui, je ferai pareil. A la place des reproches, nous discuterons de nous, de moi, de lui, du futur. Calmement, amoureusement, comme avant.

Elle a raison Mère Bordel, il faut lâcher prise et se laisser porter par l'amour qui fait qu'on l'a choisi lui, et pas un autre !

samedi 17 septembre 2011

Retour au source

Oui, un peu plus d'un mois que vous n'avez aucune nouvelle de ma part. Pour cause, c'était le mois des grands chamboulements, évènements, déménagements.

15 août = 3 ans de mariage
20 août = déménagement direction mon village d'enfance
29 août = le Prince a 1 an
9 septembre = le Prince marche

Ce qui implique que je n'ai donc pas eu le temps d'écrire, ni même d'y penser. J'ai juste vécu tout ces passages en mode "super émotive" avec emmagasinage de bonheur puissance 1000.
J'aimerai bien en parler plus longuement mais ça fait beaucoup à dire et je ne pourrai transcrire la réel émotion que j'ai ressenti.

Mais quelques photos pourront vous en dire plus

notre nouvel environnement


1 an et de plus en plus gourmand

Débout petit bonhomme


vendredi 12 août 2011

Il sera unique


Il y a une question récurente lorsqu'on vient d'avoir son premier enfant, celle qui, je trouve, ne se pose pas deux heures après l'accouchement, même si je pense que moi-même j'ai du la poser et je comprend aujourd'hui mon indélicatesse.

Alors, à quand le deuxième ?

C'est vrai qu'après 10h de travail, une expulsion "déchirante", des espèces de pampers pour femme mûre, on a vraiment envie de penser au deuxième...

D'autant plus que pour ma part, j'ai du faire le deuil du "deuxième" assez rapidement. Avant même d'accoucher, c'était décidé, nous n'auront qu'un seul enfant.
Pour des raisons très compréhensible pour une minorité de personne, pour d'autre, j'ai l'impression qu'ils n'écoutent même pas mon explication, ils estiment que je dois avoir un deuxième enfant. pour le bien du Prince, parait-il.

Pourtant c'est assez simple. Mon mari a déjà eu 3 filles d'un précédent mariage. Elles ont toutes passé 20 ans. Lui n'a donc plus 20 ans justement. Je m'estime plutôt heureuse d'avoir pu avoir un enfant avec lui. Ce n'était pas du tout dans ses projets avant notre rencontre. Le Prince n'est donc pas vraiment unique, sauf pour moi.

Il m'a fallu quand même une année pour assimiler le fait que je n'aurai qu'un enfant. Une année à devoir m'expliquer de ce choix qui restait difficile à entende de ma propre bouche. D'ailleurs, je n'arrive toujours pas à prendre ma pillule. J'y pense chaque mois, j'ai encore cette boule au ventre quand mes règles arrivent, pas la même qu'avant, non, celle là me rappelle que non, je n'aurai plus cette exitation devant le rayon des test de grossesses.

Et ensuite je regarde mon fils et je me dis que pour une première et dernière fois, c'est vraiment la merveille la plus parfaite que j'ai pu réaliser de ma vie.

Alors je m'adouci, je reste devant lui avec ce sourire idiot et je me dis que c'est pas si grave, j'ai déjà tout ce qu'il me faut.

Mon nouveau projet : Les Happy Crafty Sunday


ou comment j'ai eu envie de partager toutes mes envies créatives


Après m'être aperçue que non, je n'étais pas seule dans mon délire créatif à Bienne, je me suis enfin décidé à lancer un nouveau projet plus "collaboratif" qui inclus des vrais gens, avec des vrais rencontres et des gâteaux. La créativité, je crois qu'elle se cultive et que bon nombre de personne ne savent même pas qu'elles ont un don. J'ai donc imaginé une rencontre chaque premier dimanche du mois où l'on pourrait se réunir pour ensemble créer ou apprendre à créer.
Le principe est plutôt simple : Un dimanche après-midi pour découvrir une activité créative entre nous, en petit comité, autour d'un café, thé, chocolat et quelques gourmandises. Des idées trouvées chez nos amis Anglais, Français, Japonais ou d'ailleurs. De l'origami à la couture, du crochet au collage, du recyclage à la peinture, le choix est immense. A nous d'y mettre nos envies et notre créativité ensemble.
Le but ultime étant de trouver une bonne petite bande de crafteuse(eur) et se lancer dans les marchés d'artisans et loisirs créatifs (pour récolter des fonds ou pour se payer des vacances :-p ) Si vous êtes en Suisse, pas loin de Bienne, et que vous aimeriez y participer les inscriptions sont ouvertes

ou sinon, si vous avez des tutos que vous aimeriez que je traite en "réel" avec la bande de crafteuse et qu'ensuite j'en fasse un artilce sur le blog Happy Crafty Sunday, contactez-moi, ce serai vraiment un plaisir !