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mardi 27 mars 2012

Terribeul Toutouyoutou!


Bonjour mes cupcakes!

Le saviez vous, le Prince a bientôt 19 mois. Le temps passe tellement vite qu'il porte déjà du 92 en vêtement et qu'il est tout prêt de porter du 23 niveau chaussure. On est loin des petits body en 52... -nostalgie-

Aujourd'hui il mange bien sur tout seul. Il monte et descend du canapé tout seul. Il boit dans un verre (en plastoc ) tout seul. Il sait dire "maman", "papa"," boire", "manger", "Mhmmm c'est bon", "bonjour", "ciao". Il monte sur les chaises, les tables, les bibliothèque, les escaliers, les lits. Il sort tout des placards. Il remet tout dans les placards (pas forcément celui qu'il vient de vidé). Il a fait sa première inondation de salle de bain hier soir.

Il court!

Il tire les cheveux des filles...

Il y a encore un tas de truc et machin qu'il fait tout seul, mais ça deviendrait une longue liste assez ennuyante à lire.
Surtout que le sujet du jour porte sur une seule prouesse de l'apprentissage du vocabulaire de base, une des grandes et importantes étapes de l'évolution du petit humain.
Vous l'aurez deviné.

LE NON

Ce "NON", que le Prince prononce depuis un bon mois, mais qu'il n'utilisait que parcimonieusement jusqu'alors.  D'ailleurs, j'y trouvais mon compte. Un NON c'est clair et précis et ça évite les crises quand il ne veut pas quelques choses.

Sauf que depuis deux semaines, le NON c'est pour la totalité de ce que je lui demande (ou presque) et que ça n'évite plus les crises.
Moi, quand on me parlait du Terrible Two, bah j'imaginais que ça n'arriverait qu'à deux ans... Pour les non-parents, le terrible Two c'est ce qu'on appel la phase d'opposition.
Donc pas avant deux ans , pour moi, ça voulait dire que j'étais sensée avoir encore 3-4 mois de répits. Oui, j'suis naïve, c'est plus facile !

Donc bon, on ajoute avec le NON les vrais de vrais (pour de faux des fois) crises de nerfs. Et viens que je cogne ma tête contre les murs, le frigo, les pieds d'une chaise. Sans oublier le "j'm'étale par terre là tout de suite parce que tu m'énerves maman". Bien sûr le lieu n'est jamais adéquat, genre le classique "au milieu du super marché", au milieu de la route, au milieu du jardin, dans les escaliers, dans le train, pendant que je cuisine et j'en passe.

Alors que faire ? J'ai tenté toutes les astuces (sauf les tapes sur les fesses ou autres... j'peux vraiment pas ça).
Donc tout d'abord j'ai tenté de gueuler plus fort que lui. Il a trouvé ça drôle la première fois. La deuxième, il a tenté de crier plus fort que moi (il y arrive aisément), la troisième il m'a taper dessus. Ok, pas la bonne ça.
Tentons le dialogue, sagesse et douceur, qui consiste à parler de la frustration de bébé, lui explique le pourquoi de l'interdiction, le calmer en parlant avec douceur et fermeté à la fois. Donc, je ne sais pas vous, mais quand il crise, le niveau sonore est plutôt haut, donc il ne comprend pas ce que je lui raconte. Ensuite, lorsqu'il s'aperçoit que j'essaie de lui parler, ça l'énerve, il veut de l'action lui ! Pour finir, il est dit qu'il faut se mettre à sa hauteur pour discuter, chose que je fais, et hop, il saute dans mes bras en chouinant et me sers fort avec un câlin en prime. Certes il est calmer pendant tout le câlin. Certes quand il me fait ça je cède une fois sur deux. Mais si je ne cède pas, c'est rebelote jusqu'à que son cher PAPA sauveur arrive et le prenne dans ses bras. 

Pour finir, j'ai opté pour le "cas par cas". Quand c'est possible de discuter, on en discute. Quand c'est pas dangereux, on peut peut-être laisser faire de temps en temps (surtout si ça lui apprend quelques choses genre transvaser son yaourt dans un bol, même si il en met partout) . Lorsqu'il risque de se faire mal, là c'est un NON pas négociable du tout. 

En gros, comme d'habitude, les conseils que l'on peut lire dans certains bouquin/site ou ceux donné par les copines ne s'appliquent jamais parfaitement à son propre enfant.
Depuis que j'applique le "cas par cas", il y a déjà une net amélioration.
Déjà, j'ai droit à mes 5-6 bisous baveux par jour (avant, ça tournait à 3 par semaine). Il ne crise que 2 fois par jour (avant c'était une crise toute les demi-heures). Il tente de plus en plus de verbaliser ses demandes. 

Finalement, c'est pas si terrible les "phases" avec le Prince :-)





jeudi 5 janvier 2012

Évolution, entre crise et amour

Le Prince, mon fils, notre fils grandit à vue d'oeil. Il a eu 16 mois. Il grandit par sa taille mais le plus visible est dans son caractère qui se met en place petit à petit. Je vais sûrement tomber dans les travers de l'attitude hyper-maman qui consiste à penser qu'il est un petit génie, forcément en avance sur ces camarades et le plus beau garçon de toute la planète. En toute subjectivité c'est complètement vrai.

Aujourd'hui, pour moi, le Prince sait manger seul. D'ailleurs, il ne veut plus que je l'aide à manger depuis ses 10 mois. Il ne mange pas toujours avec sa fourchette ni sa cuillère, il en met souvent partout. Il tente des mélanges improbable en plongeant sa nourriture dans son verre, verre qui n'a déjà plus de bec verseur. C'est vrai, il est loin de manger proprement, mais je suis tellement fière de lui. Il veut tout faire seul.

Pour moi, je trouve son évolution tout à fait cohérente et en accord complet avec ce que j'imaginais. Je ne le force jamais, je ne le stimule pas plus que ça. Mais quand il veut tenter une nouvelle aventure, je le laisse agir. Si il n'y arrive pas, tant pis. Il va voir ailleurs et le lendemain recommence.
Et tôt ou tard, il y arrive.

Aujourd'hui, il ne parle pas vraiment. Il sait se faire comprendre. Il dit oui et non, il traite son père de "couka"(coquin), sait trinqué en nous criant " té" (santé). Maman et papa, il ne les dit presque jamais car il nous a toujours dans les parages. Après avoir attrapé son doudou et sa lolette, il s'approche et me demande un "dodo" ou "nana" la version italienne qu'il ne dit qu'à son père. Pour moi, c'est déjà beaucoup.

Aujourd'hui il pique ses premières crises. Au début, elles m'ont fait rire. Maintenant j'essaie de les comprendre. Je vois très bien qu'il n'est pas dans le caprice. Il y a toujours une raison qui fait qu'à ce moment précis, il tape des pieds, crie, pleure. La fatigue, la faim, l'ennuie, une poussée dentaire. Ce qui facilite beaucoup les choses. Les crises sont relativement vite expédiées.

Aujourd'hui, il arrive en courant vers moi, il penche sa tête et m'embrasse. Mais les bisous, c'est lui qui choisi quand il veut m'en donner. Et la encore, je ne le forcerai jamais. Ni a m'en donner, ni à en donner aux autres. Il a tout autant le droit qu'un adulte de choisir à qui il veut en donner.

Aujourd'hui je ne sais pas si je suis une bonne mère, je m'efforce de l'être pour MON fils. Et je continue à penser que je suis la seule (avec mon mari) a savoir ce qui est bon pour lui.
Quoiqu'on me dise, quelques soient les critiques que j'ai pu entendre et que j'entendrai sans doute toute ma vie.

Aujourd'hui, je sens que je suis sur le bon chemin.

Le sourire de mon fils et sa joie d'être en vie me le prouve chaque jour.


vendredi 12 août 2011

9 mois

C'était dimanche, ses 9 mois.

Les 9 mois de mon Prince, ce petit Atila, ce micro-Napoléon et souvent ce mini-chéri-d-amour.

Déjà 9 mois !

 

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9 mois que je suis une vraie maman. Quand je dis "vraie" c'est pour différencier le rôle de maman que je m'étais inventées quand je prenais soin des autres, quand je pensais que je n'aurai jamais d'enfants.

 

Maintenant il n' y a qu'une personne dont je prend soin, les autres sont grands, ils se débrouilleront.

 

9 mois que je suis dans ma bulle, la bulle du bonheur absolu, celle qui m'empêche certainement de voir tout ce qui me paraîssait noir, avant, avant ces 9 mois.Et c'est si bon, de voir tout en bleu. C'est si léger.

 

Le noir n'a qu'à attendre, il se débrouillera sans moi.

 

9 mois que j'admire mon fils grandir, toutes ses prouesses, dont je suis fière comme les mères juives dans les films américains. Je le regarde tout le temps. Dans ses yeux, il y a quelques choses de moi. C'est le meilleurs, le plus fort, le plus beau, le plus malin. Forcément, il tiens d'sa mère !

 

Je le surprotège, oui, lui, il ne se débrouille pas encore sans moi.

 

9 mois que je ne dors plus vraiment , que je ne peux plus rien planifier, que je ne peux plus finir ma to-do-list dans la journée, que je ne me fais plus les ongles, que je ne fait plus les boutiques pour moi...

 

Mais tout cela  peut attendre, j'ai un petit homme à faire grandir !

 

 

 

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